Dans leur dossier de plainte, ils accordent à la veuve du taulier « un délai de 48 heures » pour accé­der à leur demande, sous peine de récla­mer par la suite une « astreinte de 10 000 euros par jour de retard ».

Outre Laeticia Hallyday et ses filles, « la société SLJ (la SCI déte­nant la villa de Marnes-la-Coquette), la Sacem, la société civile pour l’Admi­nis­tra­tion des droits des artistes et musi­ciens inter­prètes (Adami), Warner Music France, Warner Chap­pell Music France, Deci­bel Produc­tions et la société de percep­tion et de distri­bu­tion des droits des artistes inter­prètes », ont aussi été assignés.

David Hallyday et Laura Smet espère avoir 18,75% du patri­moine de leur père.

Ils demandent en outre, des « mesures conser­va­toires sur les biens immo­bi­liers » de Johnny Hally­day ainsi que « la mise sous séquestre des rede­vances perçues au titre des droits d’auteur », dans l’attente que la justice se prononce.