Jordan Bardella et sa princesse : le détail à 25 000 euros qui relance la polémique
Nouveau dérapage jet-set pour le président du Rassemblement national. Après sa [première apparition officielle avec la princesse Maria-Carolina, Jordan Bardella a fini la nuit dans le club le plus sélect de Monaco. En coulisses, son entourage panique.
L’amour sous les projecteurs princiers s’accompagne parfois d’un parfum de scandale dont la classe politique se passerait bien.
On pensait pourtant avoir tout vu lors du prestigieux Grand Prix de Monaco, où Jordan Bardella s’est affiché pour la toute première fois de manière officielle au bras de la princesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles.
Le couple, ultra-glamour et traqué par tous les objectifs, faisait déjà la une de l’actualité. Mais c’était sans compter sur les révélations du Canard enchaîné.
Une fois les moteurs des Formule 1 éteints et les caméras officielles rangées, le jeune loup de la politique ne s’est pas retiré sagement dans ses appartements. Il s’est engouffré au cœur de la nuit monégasque pour rejoindre le saint des seins de la jet-set internationale : le mythique et ultra-sélect Jimmy’z Monte-Carlo.
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L’élément déclencheur de la polémique qui secoue aujourd’hui les coulisses de son parti réside dans le standing indécent et le luxe tapageur de l’établissement ce soir-là. Au Jimmy’z, l’ambiance n’est pas franchement à la fête populaire ni à la sobriété.
Pour s’offrir une place de choix au milieu d’une clientèle richissime venue des quatre coins du globe, certaines tables privées s’arrachaient à partir de 25 000 euros la soirée.
Une somme astronomique, totalement déconnectée du quotidien des Français, qui fait immédiatement tache pour le leader d’un parti politique qui a bâti sa popularité sur la défense du pouvoir d’achat et des classes populaires.
Sentant le vent du boulet et la catastrophe de communication arriver, l’état-major de Jordan Bardella a immédiatement dégainé une ligne de défense pour le moins surprenante afin d’éteindre l’incendie. Face aux questions insistantes, son entourage s’est empressé de jurer sur tous les tons que le député européen n’avait effectué aucune réservation somptueuse et n’avait pas dépensé un centime dans ces carrés VIP inaccessibles.
Selon les informations du journal satirique, ses proches affirment, pour balayer le malaise, qu’il est simplement « resté au bar » à observer l’ambiance, comme un client ordinaire. Une mise au point censée calmer le jeu, mais qui peine à masquer le contraste saisissant de cette folle nuit.
Reste que la présence du bras droit de Marine Le Pen dans ce temple du capitalisme et des nuits de la Principauté — au rythme des sets des plus grands DJ de la scène deep house internationale comme Black Coffee ou Bob Sinclar — continue de faire grincer des dents et d’enflammer les réseaux sociaux.
Simple moment de détente ou bascule définitive dans l’univers doré des milliardaires et des têtes couronnées ? Le débat fait rage. Une chose est sûre : entre les paillettes de la Côte d’Azur et les tables à 25 000 euros du Jimmy’z, Jordan Bardella semble avoir pris goût aux privilèges très exclusifs de son nouveau statut mondial.
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