Isabelle Ithurburu : son corps la lâche
Toujours radieuse aux commandes de 50’ Inside, le rendez-vous hebdomadaire de TF1, Isabelle Ithurburu cache en réalité un quotidien douloureux. Terrassée par un stress permanent, la compagne de Yodelice a fait de sombres confidences sur sa santé qui décline. Son corps a « lâché ».
Ses confidences livrées dans les colonnes de « Marie France » sont reprises par le magazine « France Dimanche ».
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À l’écran, elle affiche en permanence une image d’animatrice sereine, spontanée et parfaitement maîtresse de ses émotions. Que ce soit comme joker de Marie-Sophie Lacarrau au JT de 13 heures de TF1 ou à la tête du magazine 50’ Inside, Isabelle Ithurburu semble nager dans le bonheur. Pourtant, derrière ce visage lumineux et ce sourire de façade se cache une réalité bien différente et beaucoup plus sombre.
Dans les colonnes de Marie France, la compagne de Maxim Nucci a décidé de briser le silence sur le mal qui la ronge.
Isabelle Ithurburu a reconnu vivre sous une pression quotidienne extrême, en grande partie causée par un terrible sentiment d’illégitimité. Pour surmonter l’impression de devoir continuellement « mériter [sa place », l’animatrice s’est imposé une exigence permanente en choisissant de travailler toujours davantage, quitte à pousser son organisme à bout.
Aujourd’hui, les apparences s’avèrent trompeuses et la machine commence à se dérégler. « En réalité, je suis très stressée. J’ai besoin d’anticiper, d’organiser, de contrôler », avoue-t-elle sans fard. À force de flirter avec les limites de l’épuisement, l’animatrice subit de violents contrecoups physiques : « C’est épuisant, et mon corps finit par sonner l’alarme : tensions musculaires, dos et cervicales bloqués… ».
Face à ces intenses douleurs au cou et au dos qui l’handicapent, la présentatrice a enfin décidé de réagir. Prenant conscience de la nécessité d’écouter ces signaux d’alerte, elle s’autorise désormais des parenthèses de bien-être pour souffler. « J’apprends à déculpabiliser et à considérer ces respirations comme essentielles », explique celle qui tente de décompresser en s’offrant un soin en institut ou un spectacle.