Cette petite Loulou de Poméranie n’était pas qu’un simple animal de compagnie aux yeux de l’actrice, mais un véritable pilier émotionnel.

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Leur histoire avait commencé dans la douleur, puisque Frédérique l’avait adoptée pour surmonter une « douloureuse rupture ». Depuis, la boule de poils était devenue son ombre et son plus fidèle soutien, capable de décoder ses moindres émotions de tragédienne.

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Le lien qui les unissait était presque mystique, au point que l’animal servait parfois de moteur à l’inspiration de sa maîtresse.

« Lorsque je rentre après une scène difficile, où j’ai dû pleurer par exemple, elle me console sans être inquiète car elle comprend que je viens de jouer », confiait l’actrice. À l’inverse, pour accéder à la tristesse sur un plateau, Frédérique avouait puiser dans sa peur la plus profonde : « je m’imagine en train de la perdre ».

Malheureusement, cette crainte est devenue une cruelle réalité lorsque la santé de la petite chienne a décliné. Souffrant d’un « cœur trop gros » et d’un « œdème pulmonaire », Joca était arrivée au bout de ses forces.

Face à la souffrance de son amie, Frédérique Bel, qui n’a pas eu d’enfant, a dû prendre la décision la plus difficile : l’euthanasie.

Sur son compte Instagram, elle a partagé ce moment de grâce et de douleur, précisant que sa fidèle complice est « partie dans mes bras, sereine ». Bien qu’elle soit aujourd’hui « inconsolable », l’actrice garde l’espoir d’un lien qui dépasse la mort.

Dans un dernier élan spirituel, celle qui a été victime d’un accident dans le passé, a formulé un souhait touchant, celui que l’âme de sa chienne « revienne sous une autre forme », espérant recroiser un jour ce regard qui l’a tant aimée.