Caroline de Monaco n’était pas présente aux côtés de son mari, le prince Ernst August de Hanovre, qui a plaidé non coupable devant le tribunal régional de Wels, en Autriche.
Caroline de Monaco et sa fille cadette, Alexandra de Hanovre, seraient un peu honteuse à cause d’un procès familial, un procès qualifié de honteux et impliquant Ernst August de Hanovre.
Discrète depuis son interview accordée au Madame Figaro Caroline de Monaco aurait peut-être mis le cap sur l’Autriche pour célébrer un événement très spécial avec son mari, le prince Ernst August de Hanovre.
Toujours mariée avec Ernest-August de Hanovre malgré leur séparation depuis une dizaine d’années, Caroline de Monaco l’aurait d’une certaine manière puni en prenant parti de son beau-fils dans un conflit familial.
En plus de la crise sanitaire, qui a compliqué ses nombreux rendez-vous dont le Bal de la Rose, Caroline de Monaco ferait face à une autre nouvelle dont la nature est précisée par un média allemand.
Alors qu’elle proposera bientôt un salon littéraire en sa qualité d’égérie de Chanel, Charlotte Casiraghi serait angoissée pour un proche qui risquerait trois ans de prison.
En pleine promotion de Chanel dont elle est l’égérie, Charlotte Casiraghi pourrait sans doute s’angoisser pour sa petite soeur, Alexandra de Hanovre dont le père, le prince Ernest-August de Hanovre risque de passer trois enfants.
Ce serait toujours la guerre au sein de la famille de Caroline de Monaco et Ernest-August de Hanovre. Ce dernier aurait été humilié pour les fêtes de fin d’année.
En plus supposés ennuis conjugaux de sa fille Charlotte Casiraghi, alimentés par le magazine « Voici », Caroline de Monaco aurait une autre angoisse, cette fois en lien avec son mari, le prince Ernest-August de Hanovre. Elle craindrait que celui-ci ait un fils.
Si Caroline de Monaco est apparue si pensive à l'occasion de la fête Nationale monégasque, ce serait à cause de son mari, le prince Ernest-August de Hanovre, supposé fragilisé.
Caroline de Monaco est censée sur le point de faire face à la justice pour défendre les intérêts de son mari, le prince Ernest-August de Hanovre. Elle ne prend la peine de répondre, en revanche, elle cite une anecdote sur les femmes en Albanie pour confirmer son inspiration des femmes fortes.
" Je dois me battre face à la justice », aurait déclaré l’ainée des Grimaldi selon les propos rapportés par « France Star ».
Il était fait référence aux déboires actuels du père de sa fille Alexandra, inquiété par la justice autrichienne pour s'en être pris à des policiers.
Ce bruit, l'ainée des Grimaldi ne prend par la peine d'y répondre, en revanche, elle rappelle son engagement féministe lors d'un entretien accordé à Madame Figaro.
"Sais-tu qu’en Albanie, il existe une communauté de femmes qui prennent la place des hommes ?", s'interroge-t-elle. "On leur accorde alors tous les droits, la considération et les privilèges accordés aux patriarches, mais elles doivent renoncer à leur féminité".
Et puis il y a aussi l’image "sacralisée de la fille, de la femme, de l’amoureuse, un corps de jeune fille éternel. Évidemment, la femme est donc plus violemment confrontée à la perte de sa féminité et de sa beauté", a ajouté la princesse de Hanovre.