Pamela Anderson pensait ne plus avoir que dix ans à vivre.

Dimanche 6 septembre, en recevant l’Award of Courage lors du gala de l’amfAR à Venise, l’ex-compagne d’Adil Rami est revenue sur le diagnostic d’hépatite C reçu à la fin des années 1990.

« C’était une condamnation à mort », lui aurait alors annoncé son médecin. Et de lui donner « probablement une dizaine d’années à vivre ».

La peur concernait surtout ses deux jeunes fils. « Ce n’était pas la peur de la mort, mais la peur de ce qui pourrait arriver à mes jeunes enfants », a-t-elle expliqué.

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Des années plus tard, l’arrivée de nouveaux antiviraux lui a finalement permis de guérir. Mais Pamela Anderson livre aujourd’hui un autre détail financier : elle assure avoir dû dépenser « tout ce que j’avais en banque » pour bénéficier très tôt du traitement, lequel qui n’aurait « pas encore été couvert par l’assurance ».

En 2016, ABC racontait pourtant une facture très différente

Cette version ne correspond cependant pas complètement à celle publiée dix ans plus tôt.

En janvier 2016, Pamela Anderson détaillait à ABC News les douze semaines de traitement au Sovaldi qui lui avaient permis d’éliminer le virus.

Le montant annoncé était déjà considérable : environ 100 000 dollars.

Mais ABC précisait alors que le traitement avait été couvert par son assurance maladie. Le reportage allait même jusqu’à indiquer qu’Anderson n’avait personnellement rien payé, contrairement à une autre patiente confrontée à une facture similaire.

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Dix ans plus tard, les deux récits ne s’emboîtent donc pas parfaitement. Pamela Anderson affirme désormais avoir épuisé ses ressources pour accéder à la thérapie. ABC rapportait pourtant à l’époque une prise en charge par son assurance.

Aucun élément public ne permet pour l’instant d’expliquer cette différence : calendrier exact des remboursements, dépenses annexes ou simple souvenir devenu différent avec le temps.

Une chose, elle, ne change pas : Pamela Anderson annonçait dès 2015 être débarrassée de l’hépatite C. À Venise, elle a surtout expliqué que la peur et la culpabilité liées à cette maladie l’avaient accompagnée bien plus longtemps que le virus lui-même.