Donald Trump et Charles III : ce “plan secret” visant Prince Harry intrigue
Lors d’une visite d’État aux États-Unis, le roi Charles III aurait abordé en privé la situation du prince Harry avec Donald Trump. Une éventuelle expulsion du duc de Sussex du territoire américain a été mentionnée comme une issue possible.
La visite d’État de quatre jours célébrant le 250e anniversaire de l’indépendance américaine a pris une tournure inattendue.
Selon des révélations partagées par RadarOnline.com, le souverain britannique de 77 ans et le président américain de 79 ans auraient profité de cette occasion pour discuter de la situation complexe du prince Harry, âgé de 41 ans.
A lire : Charles III : choc diplomatique, une visite sous haute tension avec Donald Trump
Le dirigeant américain, qui a du mal à contenir sa joie face à des rumeurs généalogiques le présentant comme un cousin éloigné de la reine, s’est vanté de sa proximité avec le couple royal. Donald Trump a notamment plaisanté sur son réseau Truth Social le 28 avril : « Waouh, c’est chouette. J’ai toujours rêvé de vivre à Buckingham Palace ! ».
Au-delà de la diplomatie officielle, le roi Charles III s’appuierait sur cette amitié pour tenter de résoudre le conflit qui l’oppose à son second fils.
Atteint d’un cancer diagnostiqué il y a deux ans, le monarque souffre de cet éloignement et souhaiterait voir revenir le duc de Sussex en Angleterre avant que la situation ne s’envenime. Ce serait plutôt un acte d’amour.
Une solution extraordinaire a ainsi été évoquée au cours de leurs échanges privés. Un examen approfondi du statut d’immigration de l’époux de Meghan Markle aux États-Unis pourrait entraîner des conséquences juridiques majeures, pouvant même aller jusqu’à une expulsion définitive du sol américain.
Meghan Markle pourrait être forcée de suivre le père de ses enfants. Un choc en perspective ? Peut-être bien.
A lire : Le roi Charles « écœuré » d’apprendre qu’il est le cousin de Donald Trump
Pour l’entourage de la couronne, ce scénario forcerait le prince, actuellement basé en Californie, à retourner sur le sol britannique sans que la famille royale ne soit blâmée. Selon une source, si un tel événement se produisait, personne, pas même le prince William, âgé de 43 ans, ne pourrait s’y opposer puisque cette décision serait imposée de l’extérieur.