« Clichés explicites », « drogue », ce que contient la plainte contre Adriana Karembeu

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Clichés explicites », « drogue », ce que contient la plainte contre Adriana Karembeu

Le conflit judiciaire entre les futurs ex-époux prend une tournure inattendue. Si Aram-André Ohanian a initialement porté de lourdes accusations de « corruption de mineur » à l’encontre du mannequin, la justice parisienne semble avoir orienté ses investigations vers un angle différent.



Ce jeudi 19 mars 2026, de nouveaux détails sur l’ouverture de cette procédure jettent une lumière crue sur l’intimité du couple.

A lire : Adriana Karembeu : ce que contient le signalement déposé par Aram Ohania ?

L’homme d’affaires, actuellement en pleine procédure de divorce, dénonce des faits qu’il juge particulièrement graves concernant l’éducation de leur fille, Nina. Selon lui, l’enfant de huit ans aurait été exposée à des contenus totalement inappropriés sur sa tablette numérique.

Aram Ohanian soutient en effet que l’iPad de la fillette contiendrait des clichés pornographiques explicites et des photographies anatomiques masculines. Par ailleurs, ces fichiers proviendraient d’une synchronisation accidentelle entre le téléphone d’Adriana Karembeu et l’appareil de l’enfant.

En plus de ces images, la tablette recèlerait des échanges privés entre l’animatrice et plusieurs de ses relations. Un message daté du 2 septembre 2024, attribué au chanteur Marc Lavoine, attirerait particulièrement l’attention car il ferait mention d’un « paquet plastique » contenant de la cocaïne. Ces éléments, s’ils sont avérés, pourraient démontrer une négligence certaine dans la protection de la mineure face à des réalités d’adultes.

[Image d’une tablette numérique posée sur un lit d’enfant, dont l’écran sombre reflète la silhouette d’une balance de justice]

Néanmoins, malgré la plainte initiale pour « corruption de mineur », le parquet de Paris a choisi une qualification juridique distincte pour ses premières investigations. Les autorités privilégient désormais le motif de « soustraction aux obligations parentales ». Cette requalification suggère que la justice s’intéresse davantage à un éventuel manquement au devoir de protection et d’éducation qu’à une volonté délibérée de corrompre l’enfant.

En résumé, cette affaire fragilise l’image publique de la compagne de Marc Lavoine et place la petite Nina au centre d’une bataille procédurale féroce. Si l’enquête ne fait que commencer, elle souligne déjà les dangers de la synchronisation des données numériques au sein des familles en crise. Reste à savoir si ces révélations influenceront la décision finale du juge concernant la garde de l’enfant et les modalités de ce divorce désormais très médiatisé.

A lire : Adriana Karembeu : ses révélations chocs sur son ex-mari Aram Ohanian

Source : Informations révélées par le journal Le Parisien