« Chocolat » : le mot-clé qui fait trembler l’empire de Gims
Le rappeur Gims a été mis en examen fin mars pour « blanchiment aggravé » et « en bande organisée ». Les enquêteurs de l’Office national antifraude s’interrogent notamment sur l’usage récurrent du terme « chocolat » lors d’échanges avec son manager.
L’enquête s’accélère autour des activités financières de l’artiste. Selon les informations rapportées par Le Monde, ce sont des écoutes téléphoniques qui auraient mis la puce à l’oreille des autorités. La fréquence inhabituelle du mot « chocolat » dans les discussions entre Gims et son collaborateur est désormais au cœur des investigations.
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Actuellement placé sous contrôle judiciaire, le rappeur conteste fermement l’intégralité des accusations portées contre lui. Ces soupçons de blanchiment porteraient sur plusieurs millions d’euros, une somme qui justifie la mobilisation de l’Office national antifraude dans ce dossier complexe.
Sur les réseaux sociaux, l’affaire suscite des réactions partagées entre humour et défense identitaire. Certains internautes ironisent sur le prix actuel de la denrée pour justifier une telle surveillance, tandis que d’autres s’amusent de la référence involontaire au célèbre tube d’Annie Cordy.
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La question de la nationalité de l’artiste s’invite également dans les débats en ligne. Plusieurs internautes déplorent que les médias insistent sur ses origines congolaises dès qu’un problème judiciaire survient. Sa « sœur congolaise » lui a d’ailleurs apporté son soutien total sur Instagram, affirmant : « we love you so much and support you ». 4P