Charlène de Monaco, son état s’aggrave, le palais confirme
L’état de Charlène de Monaco se serait aggravé, quelques mois après son hospitalisation dans une clinique privée en Suisse.
Sujet
L’état de Charlène de Monaco se serait aggravé, quelques mois après son hospitalisation dans une clinique privée en Suisse.
Alors qu’il se trouvait sur le balcon du Palais princier, Jacques, le fils d’Albert de Monaco et Charlène de Monaco, s’est illustré par un étonnant geste. Et il serait adressé à sa mère hospitalisée.
Fâchée avec le prince Albert de Monaco, qui aurait accueilli son ex Nicole Coste sur le Rocher, Charlène de Monaco, actuellement à Zurich, n’aurait pas répondu à l’un de ses message.
Deux mois après son admission dans une clinique spécialisée à l’étranger, sans doute en Suisse, Charlène de Monaco serait au mieux. Sa thérapie monterait des premiers signes très encourageants. Et ça semble fonctionner.
Éloignée pendant de longs mois du Rocher, Charlène de Monaco aurait été chamboulée par la complicité affichée par ses jumeaux, Gabriella et Jacques pendant les célébrations de la Sainte Dévote en janvier dernier.
De la complicité du prince William et Charlène de Monaco, il en est question dans les colonnes de « Voiri », qui évoque une « histoire secrète ».
Albert de Monaco a recadré sa fille ainée, Jasmin-Grâce, après une attaque frontale contre Charlène de Monaco.
Après Nicole Coste, une ex du prince Albert de Monaco balance sur leur relation, et charge Charlène de Monaco, accusée une nouvelle fois d’avoir abandonné les jumeaux, Gabriella et Jacques.
Toujours en convalescence à l’étranger, sans doute en Suisse, Charlène de Monaco aurait une petite pensée pour Stéphanie de Monaco, qu’elle considérerait comme l’un de ses piliers sur le Rocher. Un événement spécial est organisé ce 1 er février à Monaco.
Une fois qu’elle en aura fini de son traitement dans une clinique spécialisée en Suisse, Charlène de Monaco serait prête à en découdre avec Nicole Coste, perçue comme son ennemie et dont le prince Albert aurait du mal à se débarrasser.
Pour mieux intégrer son rôle de première dame, et accepté la pression médiatique, Charlène de Monaco aurait dû se servir de l’expérience de Grace Kelly. Sa rareté belle-mère refusait d’être la reine Elizabeth II.
Soignée en Suisse pour épuisement moral et physique, Charlène de Monaco serait épaulée au quotidien par son frère cadet, Gareth Wittstock, qui se ferait de plus en plus rare sur le Rocher.