La Première dame avait déposé plainte en août dernier, annonce le parquet de Paris faite ce 12 décembre.

Bien que le cyberharcèlement présumé comporte des éléments à caractère sexiste, cela ne constitue pas une circonstance aggravante dans cette affaire.

Le procès portera sur "de nombreux propos malveillants concernant le genre, la sexualité de Brigitte Macron, ainsi que la différence d’âge avec son conjoint.

L’ancienne professeure de français et de latine est même parfois qualifiée de pédophile, a rappelé le ministère public dans un communiqué.

En septembre, deux femmes avaient déjà été condamnées à Paris pour diffamation après avoir propagé une rumeur infondée affirmant que Brigitte Macron était une femme transgenre.

Parmi les accusés figure le publicitaire Aurélien Poirson-Atlan, connu sous le pseudonyme "Zoé Sagan".

Personnalité controversée sur les réseaux sociaux, il fait l’objet de plusieurs plaintes et est fréquemment associé aux cercles complotistes.

Comme le rapporte l’AFP, les trois autres prévenus sont Jean-Luc M., résidant en Saône-et-Loire et né en 1960, Bertrand S., habitant à Paris et né en 1969, ainsi que Jean-Christophe D., domicilié en Seine-et-Marne et né en 1971.