« J’avais envie de me suicider » : Alain-Fabien Delon lâche une bombe

– par Nolwenn A. Dalpiva
« J'avais envie de me suicider » : Alain-Fabien Delon lâche une bombe

Le clan Delon continue de se déchirer sous l’œil des caméras. Dans le cadre du conflit judiciaire l’opposant à sa sœur Anouchka, le cadet de la fratrie a livré un témoignage poignant. Entre accusations d’espionnage et détresse psychologique, le fils d’Alain Delon a tenté de justifier la fuite d’un enregistrement privé par une volonté farouche de protéger son père.



La tension était palpable dans la salle d’audience ce vendredi 20 mars 2026. À la barre, Alain-Fabien, 32 ans, affiche une attitude décontractée, les mains dans les poches, avant d’être rappelé à l’ordre par la présidente. Le jeune homme est alors sommé de s’expliquer sur l’atteinte à la vie privée reprochée par sa sœur, Anouchka Delon. Pour sa défense, il évoque un climat de suspicion étouffant : « Ce n’est pas la première fois qu’elle s’enfermait avec mon père pour lui faire signer des documents. Je voulais protéger mon père, Madame. Je n’avais pas d’autre choix à cet instant précis », a-t-il affirmé.

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D’après le jeune papa, sa sœur aurait mis en place un système de surveillance généralisé via le personnel de maison. Alain-Fabien brosse le portrait d’un patriarche affaibli et sombrant dans une « parano totale », décrivant « un vieil homme qui menace avec des flingues ». Mais au-delà des accusations factuelles, c’est la souffrance personnelle du fils cadet qui a éclaté au grand jour lors de son audition.

Par ailleurs, l’émotion a rapidement laissé place à une colère noire. Parlant avec précipitation, il a confié avoir traversé une période extrêmement sombre.

« Moi, personnellement, à cette époque-là, j’avais envie de me suicider parce que je tenais la baraque », a-t-il lâché. Ce qui semble avoir mis le feu aux poudres serait une interview d’Anouchka sur TF1. « Quand elle a employé le mot « suicide » (…) alors qu’elle était au Fouquet’s avec son mari en train de bouffer, c’est là que j’ai décidé de publier l’enregistrement », explique-t-il. Et de se reprendre poliment pour utiliser le terme « manger ».

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Ce qui est sûr, c’est que ce procès met en lumière l’implosion d’une famille autour d’un héritage et d’un père mourant. Anouchka Delon, via ses conseils, exige désormais 65 000 euros de dommages et intérêts à Alain-Fabien et 50 000 euros à Anthony. Le dénouement de cette tragédie judiciaire est attendu pour le 3 juin prochain. Entre protection paternelle et règlements de comptes fraternels, le verdict s’annonce déjà historique pour la légende du cinéma français.