Alexandra Lamy s’engage au Panthéon : hommage au peuple iranien
L’émotion était palpable ce samedi au cœur de Paris. Parmi les quelque 3 000 personnes rassemblées dès 15 heures sur la place du Panthéon, une star a attiré les regards : la comédienne Alexandra Lamy.
Venue témoigner sa solidarité, l’actrice s’est jointe à la foule pour scander des slogans chargés d’espoir et de douleur tels que « Femme vie liberté ! » ou encore « Halte au massacre ».
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Sa présence a mis en lumière un mouvement de contestation qui, s’il gagne chaque jour en importance, fait face à une violence inouïe de la part des autorités iraniennes. L’ex femme de Jean Dujardin a déjà eu l’opportunité d’apporter son soutien aux manifestants sur les réseaux sociaux.
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Né d’un élan de combativité en début de semaine, ce rassemblement a pris une dimension tragique au fil des jours. Alors que l’enthousiasme initial portait les organisateurs, une véritable « chape de silence et de terreur » s’est désormais abattue sur l’Iran.
Coupé du reste du monde par une suspension totale de l’accès à internet, le pays vit des heures sombres. Les témoignages recueillis sur place font état d’une répression sans précédent où des milliers de personnes auraient déjà été tuées. Pour les manifestants parisiens, il s’agissait avant tout de briser l’isolement de ceux qui, là-bas, font face aux tirs des Mollah dans des rues désormais vidées par la peur.
Au milieu des drapeaux et des pancartes affichant « Ni shah, ni mollah », la tristesse se lisait sur tous les visages. Si Alexandra Lamy a choisi de porter sa voix aux côtés des exilés, c’est pour contrer l’état de « sidération » provoqué par l’ampleur de la tragédie.
Pour beaucoup, comme Bahareh Akrami, une dessinatrice de 42 ans présente dans le cortège, le régime est désormais irrémédiablement « détesté » et sa chute n’est qu’une question de temps.
Cependant, l’attente est longue et l’ombre d’un « scénario à la syrienne » inquiète les observateurs. En s’affichant au premier rang, Alexandra Lamy rappelle que le combat pour la dignité humaine ne connaît pas de frontières.