Alexandra Lamy célibataire : pourquoi l’actrice ne veut plus partager son quotidien

– par Christophe Wiedemann
Alexandra Lamy célibataire : pourquoi l'actrice ne veut plus partager son quotidien

L’ancienne héroïne de la série culte [Un gars, une fille] porte aujourd’hui un regard serein sur sa vie sentimentale. À 54 ans, Alexandra Lamy affirme que le célibat, qu’elle connaît depuis plusieurs années, lui convient désormais parfaitement.



Invitée sur l’antenne de France Inter dès 2024, elle expliquait déjà sa philosophie actuelle : « Je suis bien comme ça. Je suis bien seule, je pense à moi. Et ce n’est pas grave ».

Deux ans plus tard, la comédienne n’a pas changé d’un iota et confirme qu’elle ne cherche pas à tout prix à former un nouveau couple, préférant de loin sa tranquillité retrouvée.

Interrogée par le magazine Version Femina, la mère de Chloé Jouannet analyse avec lucidité son tempérament passionnel. Elle reconnaît qu’une relation amoureuse peut rapidement devenir envahissante pour son équilibre personnel : « Quand je suis amoureuse, j’ai tendance à ne plus penser qu’à ça ».

Alexandra Lamy confie que l’attente d’un message ou d’un appel peut la rendre moins active dans les autres domaines de sa vie. Si elle reste ouverte à l’éventualité d’une « belle rencontre », elle martèle que l’absence de conjoint n’est en rien une « honte » ou une « catastrophe », trouvant de l’affection par d’autres biais.

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Avec le temps, l’actrice a pris des habitudes auxquelles elle n’est plus forcément prête à déroger. Elle admet d’ailleurs avec une pointe d’humour qu’après une longue période en solo, l’adaptation à une vie à deux représenterait un véritable défi. « J’ai découvert que, d’une manière générale, j’aime bien avoir la télécommande », s’amuse-t-elle pour illustrer son besoin d’indépendance.

Pour celle qui a longtemps partagé l’affiche et la vie de Jean Dujardin, ce choix de vie est une manière de rester maîtresse de son temps et de ses envies, loin des contraintes du quotidien conjugal.

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Cette posture, qu’elle assume totalement, reflète une évolution majeure dans sa gestion des priorités. Si l’idée d’un « prince charmant » n’est pas totalement exclue, elle ne constitue plus un objectif en soi.

Alexandra Lamy semble avoir trouvé son compte dans cette autonomie qui lui permet de s’épanouir sans attendre l’approbation d’un partenaire. En refusant de céder à la pression sociale qui valorise souvent la vie de couple, elle envoie un message de satisfaction personnelle où le bonheur ne dépend plus exclusivement d’une présence masculine au foyer.