La jeune fille « réunit deux tradi­tions de l’Europe royale et prin­cière », rapporte dans un premier temps l’hebdomadaire avant de préciser ensuite qu’elle est avant « tout une adoles­cente bien dans sa peau, déci­dée à aller jusqu’au bout de ses passions ».

Et cela ne manque pas de faire la fierté de sa mère avec laquelle elle a pris du bon temps fin février à Zürs en Autriche, une station où la famille princière se rend chaque année.

Elle s’ap­pel­le A­lexan­dra Char­lotte Ulrike Maryam Virgi­nia mais ses proches la surnomment « Alex », précise la publication.

« On la décrit cool et spor­tive et pour­tant, la prin­cesse de Hanovre occupe une place à part sur l’échiquier de l’aris­to­cra­tie euro­péenne », en réunissant « deux origines et deux histoires fami­liales très diffé­rentes dont elle incarne la rencontre avec une aisance de plus en plus mani­feste ».

Issue de la relation d’Ernest-August de Hanovre et Caroline de Monaco, la nièce du prince Albert de Monaco a été « élevée dans la foi luthé­rienne, confor­mé­ment aux tradi­tions de la maison de Hanovre ».
Cette foi ne l’a pas empêché de « pour­suivre ses études dans un établis­se­ment catho­lique de Monaco ».
Gala se réjouit par ailleurs qu’Alexandra ait « connu une enfance rela­ti­ve­ment préser­vée des pesan­teurs de la noto­riété », même si sa maman l’a toujours as­so­ciée aux grands événe­ments.