Adriana Karembeu : « deux bouteilles par jour », cette déclaration choque les internautes

– par Nora Semlali
Adriana Karembeu : « deux bouteilles par jour », cette déclaration choque les internautes

En plein conflit judiciaire pour la garde de leur fille Nina, l’homme d’affaires André Ohanian accuse son ex-épouse Adriana Karembeu de comportements dangereux liés à l’alcool et l’exhorte à se faire soigner.



La bataille judiciaire s’intensifie entre Adriana Karembeu et son ancien époux. Opposés depuis plusieurs mois concernant l’avenir de leur fille Nina, âgée de 8 ans, les ex-conjoints font face à une nouvelle dégradation de leurs relations suite aux récentes déclarations de l’homme d’affaires dans les colonnes de « Public ».

Les rapports ne seraient pas près de s’apaiser. Les rancunes sont tenaces.

A lire : Adriana Karembeu et Marc Lavoine : clash brutal avec Ohanian, plaintes déposées

Au cours de cet entretien, André Ohanian a porté de graves incriminations concernant le mode de vie de la mère de son enfant. Ses agissements seraient risqués pour elle-même.

Relancé sur la teneur de ses propos, il a explicitement évoqué une consommation excessive : « Oui, grave. Quand on parle de deux bouteilles d’alcool par jour… ». L’ancienne candidate des « Traitres », l’émission psychologique de MI6, est supposée être au prise avec l’alcoolisme.

Malgré la virulence de ce conflit, l’homme d’affaires se dit prêt à accompagner son ex-femme si elle accepte une prise en charge médicale. Il se propose notamment de financer un séjour en cure de désintoxication, tout en lui lançant un appel.

« Sauve ta fille ! Ne la mets plus en danger », exhorté l’homme d’affaires installé depuis de très nombreuses années au Maroc.

A lire : André Ohanian : « Je ne peux pas accepter ça », sa charge contre Marc Lavoine

Cette prise de parole s’inscrit dans un cadre juridique complexe où s’accumulent les procédures contentieuses. Les deux parties ont en effet déposé des plaintes croisées pour des motifs de diffamation, de vol ainsi que d’atteinte à la vie privée, illustrant l’ampleur de leur différend autour de l’environnement de leur enfant.