Véronique Sanson : son silence sur Pierre Palmade interpelle
Invitée de Laurent Delahousse dans l’émission 20h30 le dimanche ce 29 mars 2026, Véronique Sanson s’est livrée avec une franchise rare sur les hommes qui ont marqué sa trajectoire. Face aux images d’archives de Michel Berger, l’interprète de Besoin de personne n’a pu contenir son émotion, les yeux rapidement embués. En revanche, pas un mot sur Pierre Palmade, qui avait partagé sa vie durant quelques années.
« On s’éclatait, on avait le même sens de l’humour, on avait la même écriture, on était jumeaux, j’avais l’impression », a-t-elle confié à propos de Michel Berger. Ce lien fusionnel, brisé par son départ soudain pour les États-Unis en 1972, reste une blessure ouverte pour l’artiste qui regrette encore aujourd’hui d’avoir été « lâche » en ne lui avouant pas la vérité de vive voix.
L’entretien a également permis de revenir sur sa relation agitée avec le musicien américain Stephen Stills, qu’elle a épousé en 1973. Une période assombrie par des violences conjugales et des excès qui mèneront au divorce en 1980. Véronique Sanson a expliqué avoir longtemps espéré pouvoir sauver cet homme « dingue », avant de devoir se battre pour obtenir la garde exclusive de leur fils, Christopher. Cependant, si la chanteuse a mis les points sur les i concernant ses anciens compagnons musiciens, un silence assourdissant a régné sur une autre partie de sa vie sentimentale : son mariage avec Pierre Palmade.
L’absence totale de mention de l’humoriste, qu’elle a épousé en 1995, n’est pas passée inaperçue auprès des téléspectateurs. Ce choix délibéré de ne pas rester les bras croisés face aux archives semble directement lié aux récents et lourds ennuis judiciaires de Pierre Palmade. Pour éviter toute polémique ou association d’image délicate, l’émission a préféré se concentrer sur l’aspect purement musical et passionnel de sa carrière. Ce mutisme protège la sérénité de l’entretien tout en soulignant la distance évidente que la star souhaite désormais maintenir avec son ex-mari.
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Entre rires et larmes, Véronique Sanson a prouvé qu’elle préférait aujourd’hui se souvenir des moments de complicité créative, notamment ses moqueries sur la conduite de Michel Berger : « Je me moquais de lui tout le temps parce qu’il conduisait comme un pied la voiture. » En occultant ses années avec l’humoriste, l’icône de la chanson française recentre son récit sur sa légende personnelle et ses racines musicales. Un moment de télévision suspendu où l’émotion a pris le pas sur les zones d’ombre du passé, laissant le public face à une artiste qui, malgré les épreuves, refuse de ne plus croire en la force des souvenirs heureux.