« Pourquoi pas elle ? » : Polska et Delphine Wespiser défendent Aya Nakamura

– par Christophe Wiedemann
« Pourquoi pas elle ? » : Polska et Delphine Wespiser défendent Aya Nakamura

Le Musée du Louvre est devenu, en quelques secondes, le théâtre d’un affrontement. Ce 3 mars 2026, lors du prestigieux Grand Dîner organisé en pleine Fashion Week, Aya Nakamura a pris la pose devant « La Joconde ». Une robe jaune décolletée, un sourire conquérant, et une déflagration médiatique immédiate. Est-ce une « photo choquante ou totalement normale ? » Le pays se déchire.



Sur le plateau de « Tout beau tout 9 », l’ambiance est devenue électrique. Cyril Hanouna, l’animateur vedette, n’a pas mâché ses mots. Pour lui, cette mise en scène est un manque de respect flagrant envers le patrimoine français. Invoquant un besoin de « repères », il n’a pas hésité à comparer l’événement à la polémique des JO 2024. Mais la résistance s’est organisée en direct.

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La riposte est venue de Polska, rejointe par Delphine Wespiser. Les deux chroniqueuses ont fustigé l’hypocrisie des critiques. « Pourquoi tous les Français peuvent faire une photo devant, et pas elle ? », a lancé Polska avec véhémence. Pour Delphine, la chanteuse n’a « pas à demander l’avis de personne » pour poser devant ce monument national. Un soutien de poids qui a immédiatement fait basculer le débat vers une analyse plus sombre.

Sur le réseau X, les internautes crient au scandale et pointent du doigt une réalité brutale. Pour beaucoup, ce qui dérange, c’est la couleur de peau de l’artiste. « C’est parce qu’elle est noire. C’est la seule raison pour laquelle ça fait polémique », peut-on lire parmi les réactions les plus partagées de la source W9. Les accusations de racisme et de misogynie fusent contre ceux qui parlent de « salir » le monument.

Entre défense de l’élégance à la française et dénonciation d’un « racisme » systémique, l’affaire Aya Nakamura au Louvre dépasse le simple cadre de la mode. Elle révèle les fractures d’une société en quête d’identité.

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