À bientôt 60 ans, la comédienne se retourne vers l’une des relations qui ont profondément marqué sa vie.

Le 29 octobre prochain, l’actrice publiera « Warszawa », un récit autobiographique consacré à Andrzej Żuławski, le réalisateur polonais avec lequel elle a partagé dix-sept années et eu son fils Vincent. Un ouvrage annoncé le 1er octobre par la star elle-même sur Instagram.

Le récit promet pourtant d’aller bien au-delà des souvenirs d’une grande histoire d’amour. Lorsqu’elle se met en couple avec Andrzej Żuławski en 1984, Sophie Marceau n’a que 18 ans et connaît déjà une célébrité fulgurante depuis « La Boum ». De vingt-cinq ans son aîné, Le cinéaste va alors jouer un rôle paradoxal dans sa construction.

Sur LeGossip.net : Sophie Marceau : « Foutez-moi la paix ! »Elle envoie valser l’âgisme

De l’émancipation à une relation devenue plus difficile

La présentation de « Warszawa » raconte d’abord un homme qui aide la jeune actrice à résister à ceux qui veulent décider de son image et parfois même de sa vie privée.

À ses côtés, Sophie Marceau découvre également Varsovie, une autre culture et un univers intellectuel très éloigné de celui dans lequel sa célébrité l’avait brutalement propulsée.

En 2024, elle confiait encore avoir eu besoin, durant cette période, de « se structurer » et de continuer à grandir.

Aujourd’hui, le livre éclaire l’autre versant de cette histoire. Après les années de passion, la naissance de Vincent et plusieurs films réalisés ensemble, la présentation de l’ouvrage évoque une relation qui bascule « dans l’emprise, l’obsession, le contrôle ». Puis vient cette phrase : « Il faut se libérer… ».

Sur LeGossip.net : Sophie Marceau, coach mental, câlins aux arbres, sa méthode pour revenir

Celui qui avait permis à Sophie Marceau d’échapper au contrôle exercé autour de sa carrière se retrouve au cœur d’une relation dont elle doit finalement elle-même se détacher.

L’actrice et Andrzej Żuławski se séparent en 2001, après dix-sept ans de vie commune. Le réalisateur disparaîtra quinze ans plus tard, en février 2016.

Avec « Warszawa », Sophie Marceau ne semble toutefois pas chercher à régler des comptes. Le texte de présentation insiste au contraire sur les épreuves autant que sur les « moments de grâce ».