Philippe Caverivière : pourquoi son combat contre le cancer est si personnel ?

– par Nolwenn A. Dalpiva
Philippe Caverivière : pourquoi son combat contre le cancer est si personnel ?

Derrière l’humour mordant du chroniqueur de « Quelle époque ! » se cache une blessure d’enfance indélébile. Pour la première fois, Philippe Caverivière lève le voile sur le drame qui a fait de la dérision sa meilleure arme de survie.



Habituellement connu pour ses piques acérées et son sens de la répartie sur RTL ou face à Léa Salamé sur France 2, Philippe Caverivière, qui partage depuis quelques années la vie de Sarah, a montré un visage d’une rare vulnérabilité.

À lire : Philippe Caverivière invité de Yann Barthès : Révélations sur la femme qui partage sa vie

Lors d’un échange très émouvant, l’humoriste est revenu sur le traumatisme qui a forgé son destin. À seulement 4 ans, il assiste impuissant au décès de sa grande sœur Sophie, âgée de 7 ans, fauchée par un cancer.

À lire : « Sa descente aux enfers » : Léa Salamé en plein cauchemar au JT de France 2,

Face au deuil qui dévaste son foyer, le petit garçon comprend instinctivement qu’il doit « faire le clown » ou « faire le con » pour tenter d’arracher un sourire à sa mère.

Cette dernière sera, elle aussi, emportée plus tard par la même maladie. Et ce départ traumatique scelle définitivement le lien entre la vie du chroniqueur de Léa Salamé et le combat contre le cancer.
« Je pense que j’ai développé l’humour comme un muscle, une réponse », a-t-il indiqué dans le cadre de « Quelle Epoque », qu’il quitte en ce début d’année 2026.

Pour lui, faire rire n’était pas une vocation, mais une nécessité vitale pour apporter un peu de légèreté dans un quotidien plongé dans le chagrin. Ce « muscle », entraîné dès le plus jeune âge, est devenu sa signature, mais aussi son outil de résilience.

Ce témoignage d’une grande sincérité permet de mieux comprendre l’engagement sans faille de l’humoriste auprès d’associations comme "Léo" ou "Imagine for Margo". Pour Philippe Caverivière, soutenir la lutte contre le cancer pédiatrique est une façon de « reprendre un combat qu’il avait perdu » alors qu’il n’était qu’un enfant.