Patrick Bruel : « c’est fini », la phrase qui change tout à la radio

– par Nora Semlali
Patrick Bruel : « c'est fini », la phrase qui change tout à la radio

La mise en examen de Patrick Bruel pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel provoque un séisme dans l’industrie musicale. Les radios nationales décident de suspendre la diffusion de ses morceaux face à la pression des auditeurs.



La décision de justice rendue le mercredi 10 juin, plaçant l’artiste sous contrôle judiciaire dans le cadre de quatre dossiers distincts, a suscité une vive émotion. Dans le milieu professionnel, les réactions oscillent entre la sidération et l’incompréhension face à la gravité des accusations.

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Cette évolution change radicalement le statut de l’interprète. Selon des témoignages recueillis par Le Parisien, le chanteur est désormais associé à la rubrique des faits divers, rendant sa présence sur les ondes impossible pour le moment.

Un représentant d’une grande radio nationale a d’ailleurs tranché sur la situation actuelle : « Personne ne peut passer Casser la voix ou Alors regarde, l’air de rien ! » Les diffuseurs estiment qu’un retour en arrière est inenvisageable tant que l’enquête est en cours.

La pression du public s’avère déterminante dans ce choix stratégique. Les stations de radio rapportent avoir reçu de nombreux courriers de protestation ces dernières semaines, la majorité des auditeurs réclamant le retrait immédiat des chansons de l’artiste de toutes les programmations.

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Les professionnels de la diffusion précisent toutefois que cette mesure reste transitoire et liée à l’évolution de l’instruction. Le responsable radiophonique a ainsi nuancé la position de son média : « S’il finit par être blanchi, il faudra revoir nos positions. Mais en attendant, c’est fini. »