Lucie Bernardoni : malaise grandissant, qui dit vrai dans ce scandale ?
Visée par une plainte pour maltraitance sur sa fille de 15 ans, Lucie Bernardoni dément fermement les faits. Elle affirme être victime d’une campagne de destruction orchestrée par son ancien compagnon, le chanteur Pedro Alves.
Le magazine Closer revient sur ce conflit familial.
A lire : Drame familial ou vengeance préméditée ? Lucie Bernardoni balance sur son ex-conjoint !
Convoquée devant la justice en septembre prochain, la professeure de chant de la Star Academy livre sa version des faits concernant les accusations de violences. Elle nie notamment avoir infligé des griffures à son adolescente, expliquant qu’il s’agissait d’une simple dispute familiale survenue en 2024.
Selon l’artiste, le conflit a éclaté un soir après une demande de rangement de chambre et la confiscation d’un téléphone portable. « Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le jour d’après, elle s’est excusée. Jamais je ne l’ai maltraitée », martèle la finaliste de la saison 4 du télé-crochet.
Au-delà de ce différend, Lucie Bernardoni dénonce une véritable vendetta menée par Pedro Alves. Elle l’accuse de chercher à l’anéantir depuis des années et affirme ne pas être la seule victime : « J’ai des contacts avec d’anciennes compagnes qui ont connu les mêmes violences psychologiques. »
La répétitrice rappelle par ailleurs avoir déjà porté plainte contre lui en 2020 pour une agression physique ayant entraîné trois jours d’ITT. Elle fustige aujourd’hui un comportement qu’elle juge « indigne et irresponsable », l’accusant d’avoir consacré sa vie à tenter de détruire son image de mère.
À la suite des accusations récentes, la partenaire de Christophe Licata dans Danse avec les stars précise avoir demandé à être entendue par les enquêteurs. Cette démarche l’a conduite à passer trente heures en garde à vue, une épreuve qu’elle semble déterminée à surmonter pour rétablir sa vérité.
A lire : Lucie Bernardoni : la stratégie de Pedro Alves avant le procès
Malgré la pression médiatique et judiciaire, Lucie Bernardoni affirme qu’elle ne baissera pas les bras. « Je me battrai jusqu’au bout », clame-t-elle, tout en concluant ses déclarations par une note d’optimisme : « J’ai confiance en la justice. »