« J’ai peur de me tromper » : l’aveu poignant de Charlotte Casiraghi
Sous le vernis impeccable de la royauté et le faste des tapis rouges se cache une âme tourmentée par le doute. À 39 ans, Charlotte Casiraghi franchit une étape charnière de son existence avec la sortie de son premier ouvrage, intitulé « La fêlure ». L’héritière monégasque est au prise avec l’angoisse.
Si la fille de Caroline de Monaco est habituée à la lumière des projecteurs, l’exercice de la promotion littéraire semble l’avoir touchée en plein cœur, révélant pour l’occasion une « vulnérabilité » chez celle que l’on pensait protégée par sa stature de membre de la famille princière de Monégasque.
C’est lors d’une rencontre à la librairie parisienne « 7L » que la nièce du prince Albert II a laissé tomber le masque. Invitée à débattre de ses écrits avec la journaliste Laure Adler, elle a fait part de ses craintes les plus profondes.
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« Je tremble, j’ai du mal à parler avec assurance. J’ai peur de me tromper », a-t-elle avoué.
Cette pudeur etce manque d’assurance tranchent radicalement avec l’image d’icône de mode, toujours maîtresse de son allure, qu’elle renvoie habituellement, comme le rappelle l’hebdomadaire.
Il y a peu, Libération avait dressé le portrait de la nièce du prince Albert de Monaco, présentée comme timide.
« Élève, elle était brillante mais très timide et pleine de la peur de rater. Aujourd’hui, elle m’impressionne, parce qu’elle est ultra-cultivée, avec une soif de savoir constante, mais elle a aussi une grande compréhension des situations comme des gens, forte d’outils qui relèvent de la psychanalyse », est-il il indiqué.
Et de préciser que chez elle, « Une vulnérabilité demeure, elle est facilement blessable ».