Au Festival international du film de Toronto, Helen Mirren échangeait avec Alden Ehrenreich et Olivia Cooke pour Entertainment Weekly.

Les deux acteurs racontaient s’être rapprochés pendant le tournage de A Talent for Murder grâce à un point commun inattendu : leur tendance à l’hypocondrie.

Helen Mirren, elle, se situe à l’exact opposé.

« Je fais complètement abstraction de tout », explique-t-elle. Et affirmer qu’elle devrait presque être diagnostiquée comme souffrant de « l’opposé de l’hypocondrie ».

Alden Ehrenreich lui demande alors directement si cela signifie qu’elle évite les médecins. Sa réponse ne laisse guère de doute : elle confirme les fuir et ajoute, sur le ton de la plaisanterie, que jusqu’ici « ça marche ».

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Une réponse immédiate, mais de quelle nature ?

C’est alors que la conversation prend une tournure plus inattendue. Alden Ehrenreich confie qu’il aimerait pouvoir disposer d’un médecin vivant directement chez lui. Helen Mirren lui lance aussitôt : « « Eh bien si, toi si. Ça s’appelle l’IA ». Autrement dit, pour elle, l’intelligence artificielle peut déjà remplir en partie ce rôle lorsqu’une interrogation se présente.

L’actrice ne cache d’ailleurs pas son enthousiasme. Elle explique pouvoir soumettre à l’IA une question aussi simple qu’une douleur difficile à évaluer et se montre impressionnée par les réponses obtenues.

Une manière très personnelle d’utiliser cette technologie, qui tranche avec les inquiétudes exprimées par d’autres artistes face à son développement.

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