Tout commence par un encouragement. Au Sunday Times Culture, l’actrice hollywoodienne rapporte la réaction de Michael Douglas devant une proposition professionnelle : « Michael m’a dit : “Vas-y, fais ce boulot, c’est génial !” Et puis il a pu prendre l’avion et me voir pour un long week-end ». Une manière très concrète de concilier leurs vies de couple et d’artistes.
Mariée à l’acteur depuis 2000, Catherine Zeta-Jones apprécie ces périodes où chacun conserve ses activités. Elle leur accorde même une place importante dans leur équilibre conjugal. Dans son récit, partir travailler permet de poursuivre ses envies professionnelles tout en ménageant des moments pour se retrouver, comme cette visite de quelques jours évoquée avec le quotidien britannique.
L’actrice assume d’ailleurs sa préférence avec humour. « C’est bien mieux que de se réveiller et de demander : “Qu’est-ce que tu veux pour le petit-déjeuner, chéri ?” », explique-t-elle, avant d’ajouter : « Je ne pense pas que notre mariage aurait tenu si ça avait été comme ça. » Une confidence sur son propre fonctionnement, qui ne signifie pas pour autant que les époux vivent habituellement dans des résidences séparées.
Une carrière à poursuivre, une famille à protéger
Cette liberté professionnelle n’a pas empêché Catherine Zeta-Jones et Michael Douglas de prendre ensemble des décisions importantes pour leurs enfants, Dylan et Carys. L’actrice revient notamment sur leurs premières années de parents à New York, où la présence des photographes compliquait le quotidien familial. « C’était vraiment difficile quand j’ai eu mes bébés », se souvient-elle.
Le couple avait alors choisi de changer de cadre. « C’est à ce moment-là que Michael et moi avons décidé d’aller aux Bermudes et de les scolariser là-bas. » Elle présente ce départ comme une réponse à l’exposition de leurs enfants, à une période où les protéger des regards occupait une place essentielle dans leurs choix.





