La Madrague reste à portée de Bernard d’Ormale, sans être véritablement chez lui. Installé désormais dans un studio à Saint-Tropez, le compagnon de Brigitte Bardot peut toujours fréquenter la propriété en journée, mais celle-ci ne peut plus constituer son « lieu de vie ». Une situation qui s’explique notamment par le statut particulier de la demeure.
Il s’agit de la propriété de la Fondation Brigitte Bardot. Dès juillet, il avait lui-même expliqué ne plus pouvoir y résider.

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Mais une inquiétude plus intime se dessine. Dans un entretien accordé à Var-Matin et largement relayé depuis, Bernard d’Ormale s’interroge sur le devenir des objets qui ont entouré sa vie avec Brigitte Bardot.

Certains appartiennent à l’histoire publique de l’actrice, d’autres renvoient à plusieurs décennies d’existence commune.

Et c’est justement cette frontière qui semble aujourd’hui le préoccuper.

À qui appartiennent les souvenirs d’une vie commune ?

Cette interrogation intervient dans un contexte très particulier. 285 lots liés à Brigitte Bardot doivent être dispersés lundi 21 septembre à l’Hôtel Drouot, à Paris.

Le catalogue comprend des objets conservés dans son appartement parisien mais également dans ses demeures de Saint-Tropez, dont La Madrague et La Garrigue.

Ce qui dérange fortement Bernard d’Ormale, c’est qu’il n’a pas réellement été consulté sur la nature des biens concernés. Cette vente publique, il la juge contraire à la mémoire de l’actrice.

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La Fondation Brigitte Bardot livre toutefois une autre version. Son porte-parole assure que le principe de la vente avait été approuvé en juin par le conseil d’administration, auquel participait alors Bernard d’Ormale.

Celui-ci répond qu’il n’avait pas compris quels objets seraient effectivement proposés aux enchères.

La Fondation indique également que le devenir du contenu de l’appartement parisien est lié à Nicolas-Jacques Charrier, le fils de Brigitte Bardot, tandis que La Madrague doit, selon elle, rester préservée.