Gérard Jugnot : Révélations sur la mort de Michel Blanc !
Dix-huit mois après la [disparition de Michel Blanc, Gérard Jugnot évoque avec émotion les dernières heures de son ami. Le comédien décrit une succession d’événements brutaux et un choc encore difficile à surmonter.
Dix-huit mois après le décès de Michel Blanc, Gérard Jugnot revient sur les circonstances de cette disparition survenue le 3 octobre 2024. Dans le podcast Legend, il confie continuer à s’interroger sur ce moment qu’il qualifie de « terrible » et « absurde ».
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Le comédien se souvient avoir été alerté en début d’après-midi par Josiane Balasko, alors qu’il se trouvait à Nice pour une projection. « Michel a eu une crise cardiaque », lui annonce-t-elle. Gérard Jugnot contacte alors un ami urgentiste qui lui indique que l’acteur a été réanimé.
Au fil des heures, les nouvelles se révèlent contradictoires. « Ça va, non ça ne va pas », lui répète le médecin. Gérard Jugnot apprend ensuite que « le cœur est reparti », avant qu’un nouveau message ne vienne assombrir la situation. « Dix minutes après, ça se présente mal », explique-t-il.
À la sortie de sa projection, le diagnostic tombe. « Le cœur est reparti mais qu’en gros le cerveau est mort », relate-t-il. Une annonce brutale qui confirme la gravité irréversible de l’état de Michel Blanc.
Selon Gérard Jugnot, l’acteur aurait été victime d’une réaction allergique ayant provoqué un choc anaphylactique sévère lors d’un contrôle médical de routine, avant une nouvelle crise cardiaque. « Ça a été tellement soudain, ça n’aurait pas dû », déplore-t-il.
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Au sein de la troupe du Splendid, la disparition de Michel Blanc a laissé un vide profond. Gérard Jugnot évoque une émotion partagée lors des obsèques, malgré quelques moments d’échange. « Le Splendid, c’est comme les pièces d’un puzzle (…) et là, il manque une pièce », conclut-il, évoquant l’absence durable de son ami.