Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, était au cœur de l’actualité ce mardi 28 novembre après une sortie polémique d’Éric Zemmour concernant les origines des agresseurs présumés de Thomas à Crépol, dans la Drôme.

Lors de son passage sur France Inter, Gérald Darmanin a été confronté aux propos d’Éric Zemmour, qui s’était interrogé sur le secret autour des prénoms et noms des agresseurs supposés de l’affaire Thomas sur les réseaux sociaux.
« Gérald Darmanin a voulu cacher ces noms. Chacun comprendra pourquoi. Le peuple français est un peuple lucide », a ajouté l’ancien candidat à la présidence de la République.
Une démarche que le ministre de l’Intérieur considère comme une « insulte raciste personnelle ».
« Mon deuxième prénom, c’est Moussa. Je suis petit-fils de combattants français qui viennent d’Algérie. Il ne le fait pas par hasard », a-t-il indiqué.
.@GDarmanin va proposer la dissolution de trois groupes, dont le groupuscule d’extrême droite "Division Martel". Il précise que 13 attentats d’ultradroite ont été déjoués depuis 2017. "1.300 personnes sont fichées S pour ultradroite", ajoute le ministre. #le710inter pic.twitter.com/NB0XOoS3NL
— France Inter (@franceinter)
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