Flora Coquerel une « atteinte grave » à sa dignité dans l’affaire Esptein
Le scandale Epstein n’en finit plus de projeter des ombres sur des personnalités jusque-là insoupçonnées. Dans la masse colossale de documents rendus publics — plus de trois millions de fichiers —, le nom de Flora Coquerel est curieusement apparu. Miss France 2014 est mentionnée dans un courriel envoyé au milliardaire par un certain Daniel Siad.
Cet homme, dont le rôle dans l’organisation des déplacements de jeunes femmes vers New York pour le compte du financier reste à éclaircir, suggérait alors au milliardaire de faire venir la reine de beauté française aux États-Unis.
Une révélation qui a immédiatement provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux.
Face à la médiatisation de cette information, Flora Coquerel a choisi de sortir de sa réserve ce samedi 7 février 2026 pour mettre les points sur les i. À travers un communiqué d’une grande fermeté, la jeune femme se dit « profondément choquée et indignée » par cette association à une affaire criminelle d’une telle noirceur.
Elle affirme n’avoir « jamais eu le moindre contact » avec Jeffrey Epstein, ni même avec l’entourage du prédateur.
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Quant à l’énigmatique Daniel Siad, son démenti est tout aussi catégorique : elle assure ne pas connaître cet individu. Pour l’ancienne Miss, voir son patronyme utilisé dans un tel contexte est une situation « fausse et profondément blessante ».
Engagée depuis des années dans des causes humanitaires, Flora Coquerel vit cette mention comme une attaque frontale contre ses principes fondamentaux.
« Être ainsi associée à des faits d’exploitation sexuelle (...) constitue une atteinte grave à ce que je suis », a-t-elle martelé, tout en réitérant son soutien aux victimes de ce trafic. Alors que les commentaires d’internautes balancent entre soutien et suspicion — certains raillant le fait que personne ne semble jamais rien savoir dans cette liste —, la jeune femme a décidé de porter l’affaire sur le terrain judiciaire.
Son avocate, Maître Sandrine Pégand, a pour mission de traquer toute instrumentalisation médiatique de ce dossier et de protéger sa réputation face à ce qu’elle qualifie de « fantasmes ».