Cet homme, dont le rôle dans l’organisation des déplacements de jeunes femmes vers New York pour le compte du financier reste à éclaircir, suggérait alors au milliardaire de faire venir la reine de beauté française aux États-Unis.
Une révélation qui a immédiatement provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux.
Face à la médiatisation de cette information, Flora Coquerel a choisi de sortir de sa réserve ce samedi 7 février 2026 pour mettre les points sur les i. À travers un communiqué d’une grande fermeté, la jeune femme se dit « profondément choquée et indignée » par cette association à une affaire criminelle d’une telle noirceur.
Elle affirme n’avoir « jamais eu le moindre contact » avec Jeffrey Epstein, ni même avec l’entourage du prédateur.
À lire : Affaire Epstein : le jour où Bérénice Bejo a alerté Michel Hazanavicius
Quant à l’énigmatique Daniel Siad, son démenti est tout aussi catégorique : elle assure ne pas connaître cet individu. Pour l’ancienne Miss, voir son patronyme utilisé dans un tel contexte est une situation « fausse et profondément blessante ».
Engagée depuis des années dans des causes humanitaires, Flora Coquerel vit cette mention comme une attaque frontale contre ses principes fondamentaux.
« Être ainsi associée à des faits d’exploitation sexuelle (...) constitue une atteinte grave à ce que je suis », a-t-elle martelé, tout en réitérant son soutien aux victimes de ce trafic. Alors que les commentaires d’internautes balancent entre soutien et suspicion — certains raillant le fait que personne ne semble jamais rien savoir dans cette liste —, la jeune femme a décidé de porter l’affaire sur le terrain judiciaire.
Son avocate, Maître Sandrine Pégand, a pour mission de traquer toute instrumentalisation médiatique de ce dossier et de protéger sa réputation face à ce qu’elle qualifie de « fantasmes ».





