’J’ai passé les fêtes chez des amis qui ne sont pas dans le show­biz. Ce sont des fans avec qui j’ai sympathisé, des gens très simples qui m’ont fait honneur avec des cadeaux, du foie gras, du saumon et mon petit faible : les mille­feuilles. », confie le chanteur, qui fera son grand retour à l’Olympia dans quelques jours.

Enrico Macias évoque ensuite le décès de son épouse, emportée par une longue maladie en 2008.

’Je l’ai épou­sée quand elle avait 18 ans. Et elle était déjà malade. Les gens me déconseillaient de me marier, les méde­cins d’avoir des enfants’, rappelle-t-il.

’Et elle a voulu absolument me donner un fils. On a eu deux enfants, Jocya et Jean-Claude. Ma femme m’a donné des leçons de courage et de sacri­fice’, se réjouit le chanteur, avant de rappeler la souffrance à laquelle son épouse a dû faire face.

’Elle a telle­ment souf­fert pendant cinquante ans avec des opérations à cœur ouvert que je me dis qu’aujourd’hui elle est bien où elle est. Il faut savoir tour­ner une page’, dit-il.
Depuis la disparition de sa moitié, le chanteur vit seul.

« Je vis seul depuis la mort de ma femme. Je suis resté parce que je sentais sa présence […] Je suis là depuis douze ans, mais je vais partir. C’est trop grand pour moi’, indique-t-il, en parlant de son appartement parisien.