Danse avec les stars : Squeezie vraiment « trop cher » pour TF1 ?

– par Nolwenn A. Dalpiva
Danse avec les stars : Squeezie vraiment « trop cher » pour TF1 ?

Alors que le magazine Voici affirmait récemment que la production de Danse avec les stars aurait renoncé à recruter Squeezie pour des raisons financières, la riposte ne s’est pas fait attendre. Pour le journaliste Clément Garin, ces révélations relèvent de l’"intox totale".



Selon l’hebdomadaire people, le vidéaste aurait réclamé la somme de 250 000 euros pour fouler le parquet, un montant jugé insurmontable par la chaîne au point de devoir sacrifier d’autres candidats du casting.

À lire : Kev Adams, Squeezie, Lena Situations… pourquoi aucun ne dit oui à Danse avec les stars

Une version des faits qui fait doucement rire l’expert média, bien au fait des coulisses du programme.

À lire : « Ce n’était pas mon choix » : Inès Vandamme évincée de DALS, la danseuse brise le silence

En réalité, si une telle proposition avait été mise sur la table, la Une n’aurait pas hésité une seule seconde. « Si vraiment Squeezie avait demandé 250 000 euros, TF1 l’aurait signé dans la minute », s’est amusé Clément Garin sur ses réseaux sociaux, qualifiant ce montant de « que dalle » au regard des budgets habituels de l’émission.

Pour appuyer ses propos, il rappelle que les cachets de la famille Manaudou — avec Florent l’an dernier et sa sœur cette année — auraient atteint ou approché les 400 000 euros. D’autres personnalités comme Maghla ou l’acteur émérite Ian Ziering auraient également paraphé des contrats qualifiés de « XXL ».

Dès lors, prétendre que des icônes de la nouvelle génération comme Léna Situations ou Kev Adams seraient inaccessibles pour un quart de million d’euros semble totalement déconnecté de la réalité économique de la chaîne.

Selon l’expert, prétendre qu’un tel salaire obligerait à retirer quatre personnes de la compétition est une erreur d’analyse majeure. En ce début d’année 2026, le mystère plane toujours sur les véritables têtes d’affiche qui accepteront de relever le défi, mais une chose est sûre : si les négociations coincent, ce n’est probablement pas pour une question de budget dépassé.