Charles Alloncle : Shéhérazade Khandani « jetée en pâture » choc et malaise
Après la diffusion de photographies privées aux côtés du député Charles Alloncle, sa collaboratrice parlementaire Shéhérazade Khandani a rompu le silence. Elle dénonce une atteinte à sa vie privée et une vague de haine sur les réseaux sociaux.
L’affaire a débuté à la suite de la parution de clichés dans le magazine Paris Match. L’hebdomadaire avait initialement mentionné un instant de détente de l’élu UDR avec « sa compagne », avant de modifier son titre pour qualifier cette dernière d’« amie ».
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Ces images ont soulevé des questions juridiques, la législation interdisant depuis 2017 l’emploi de conjoints, partenaires de PACS ou concubins par les parlementaires. Ce vendredi 22 mai 2026, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a saisi le déontologue de l’institution pour examiner la situation.
Contacté par le quotidien Libération, Charles Alloncle réfute catégoriquement toute infraction. Évoquant des « photos volées », le député assure que sa relation professionnelle « n’a rien à voir avec ce que la loi interdit » et annonce son intention d’engager des poursuites judiciaires.
De son côté, Shéhérazade Khandani a transmis un communiqué officiel aux équipes de l’émission TBT9, l’émission proposée par Cyril Hanouna sur TF1.
Elle y fustige les conditions d’obtention des clichés, affirmant que « ça ne s’était jamais vu dans l’histoire parlementaire française : un député suivi jusque chez lui par des officines privées ».
La collaboratrice parlementaire certifie que les critères légaux du mariage, du PACS ou du concubinage ne correspondent « en rien » à sa situation personnelle. Elle s’indigne de voir que les médias n’insistent pas sur le caractère illégal et dangereux de ces méthodes.
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La jeune femme subit désormais d’importantes répercussions psychologiques et numériques. Elle affirme être « jetée en pâture dans un règlement de comptes purement politique » et faire l’objet de raids numériques incluant des insultes et « des attaques sur mes origines et même mon prénom ».