Charles Alloncle : liaison secrète avec Shéhérazade Khandani ? enquête choc
Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale, a officiellement saisi le déontologue de l’institution suite aux révélations de la presse concernant une possible relation amoureuse entre le député UDR Charles Alloncle et son attachée parlementaire, Shéhérazade Khandani.
Les clichés et les révélations publiés par le magazine Paris Match ont déclenché d’importantes vagues de réactions. Ils mettent en lumière la liaison présumée du député avec sa collaboratrice, au mépris des règles éthiques en vigueur.
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Cette situation place le parlementaire dans une position délicate. En sa qualité de rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, Charles Alloncle s’était pourtant illustré en dénonçant régulièrement les manquements aux règles.
La législation française interdit formellement aux députés et aux sénateurs de recruter ou d’employer leur conjoint, concubin ou époux au sein de leurs équipes. Face à ces soupçons, Yaël Braun-Pivet, récemment visée par une rumeur de liaison avec Najat Vallaud, exige une totale transparence sur cette situation.
Si les investigations du déontologue confirment cette relation de couple, la présidente de l’Assemblée nationale transmettra le dossier aux autorités judiciaires compétentes pour engager des poursuites.
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Le député de l’Union des droites pour la République (UDR) s’expose dès lors à de lourdes sanctions. Il risque une peine maximale de 3 ans d’emprisonnement, 45 000 euros d’amende, ainsi que le remboursement rétroactif de l’intégralité des salaires versés à sa collaboratrice.