Cerf tué chez sa mère : Luc Besson sort de ses gonds après le verdict

– par Nolwenn A. Dalpiva
Cerf tué chez sa mère : Luc Besson sort de ses gonds après le verdict

Justice a été rendue, mais la colère de Luc Besson reste intacte. Ce mardi 20 janvier, le tribunal d’Argentan a condamné deux chasseurs qui s’étaient introduits illégalement sur la propriété de Danièle Plane, la mère du célèbre cinéaste, dans l’Orne.



Les faits, d’une brutalité rare, remontent à un an : alors qu’ils traquaient un cerf avec leurs chiens, les deux hommes avaient fini par achever l’animal de 300 kilos à coups de dague sur la terrasse même de la demeure, sous les yeux horrifiés de la mère du réalisateur qui filmait la scène en pleurs.

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Reconnus coupables de « chasse non autorisée sur le terrain d’autrui » et de « chasse à l’aide d’un engin, instrument, mode ou moyen prohibé », les deux pères de famille ont écopé d’amendes allant de 600 à 1 200 euros, ainsi que du retrait de leur permis de chasser pour un an. Ils devront également verser 3 000 euros de dommages et intérêts aux associations (Stéphane Lamart et ASPAS).

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Si Danièle Plane s’est dite déçue par une clémence qu’elle juge excessive, son fils, le réalisateur de Dracula, a exprimé son dégoût sur le plateau de BFMTV ce mercredi 21 janvier.

Celui qui partage depuis quelques mois la vie de Sarah Saldmann n’a pas pesé ses mots pour fustiger l’insensibilité des prévenus. « Ce ne sont pas des voyous, ce sont des barbares et des assassins », a-t-il lâché à l’antenne de la chaine d’information en continu.

Luc Besson a rappelé que sa mère avait supplié les intrus de partir, en vain. « Ils viennent, ils sortent une dague et ils lui mettent onze coups de couteau devant elle et ils partent sans rien dire », a fustigé celui qui s’en prenait il y a peu à Pierre Niney.

Et au réalisateur de souligner l’absence totale de sécurité alors que sept petits-enfants auraient pu se trouver dans la maison. Si le cinéaste se dit « très content » que la justice ait tranché, il n’aurait pas été contre une peine de prison ferme pour ces individus qu’il qualifie de « criminels ».