Cécile de Ménibus, sa famille décimée
Cécile de Ménibus a livré un témoignage poignant sur les nombreux drames familiaux qui ont marqué son existence. Confrontée très jeune à la mort, elle explique comment ces traumatismes ont modifié sa perception du quotidien.
Récemment intégrée à l’équipe de l’émission Bonjour ! La Matinale de TF1 aux côtés de Bruce Toussaint, la chroniqueuse se réjouissait en janvier dernier de retrouver un esprit d’équipe sur la première chaîne.
L’ancienne coprésentatrice de La Méthode Cauet évoquait alors ce retour aux sources comme une opportunité inattendue, déclarant : « Ma famille, c’est TF1. Je suis née en tant que personnalité sur TF1 (…) Moi, je prends ça comme un cadeau de la vie. »
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Cette métaphore professionnelle résonne douloureusement avec sa situation personnelle, sa propre famille ayant été décimée par une succession de tragédies.
La fille de David Moharic et de Catherine Helloin de Ménibus, dont elle a pris le nom, a vu ses proches disparaître les uns après les autres dans des circonstances particulièrement violentes, mêlant assassinat, viol et suicide.
Au cours d’un entretien accordé à nos confrères du magazine [Gala], l’animatrice de 55 ans est revenue sur cette enfance lourdement impactée par le deuil. Elle a notamment détaillé la perte de son père, de sa tante qui a été assassinée, ainsi que celle de son petit frère, décédé à l’âge de 2 ans des suites d’une chute.
À cette liste s’ajoute le décès de sa sœur Sylvie en 2015. Cécile de Ménibus avait déjà révélé par le passé que cette dernière, qu’elle considérait presque comme sa jumelle, s’était suicidée après avoir été victime d’abus sexuels de la part d’un oncle. De toute sa famille d’origine, il ne reste aujourd’hui que sa mère, à qui elle a dédié en 2020 son tout premier roman intitulé Je voudrais tout prendre d’elle, paru aux éditions Charleston.
Ces disparitions brutales et les épreuves survenues dans sa vie intime, incluant plusieurs fausses couches alors qu’elle souhaitait fonder un foyer avec son compagnon, ont poussé l’animatrice à adopter une philosophie de vie fataliste. Elle aborde désormais chaque existence avec un recul absolu face aux contrariétés du quotidien.
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Invitée à résumer sa vision actuelle des choses, Cécile de Ménibus insiste sur l’importance de relativiser les difficultés ordinaires : « Quand vous avez été confronté à la mort, comme moi, je l’ai été dans ma vie personnelle, aujourd’hui, quelque chose de grave, c’est tomber du 26° étage. Le reste, ce n’est pas grave. Chaque journée de plus, je la vis comme un cadeau. »