Calogero dévasté : Pourquoi son père Giacomo a refusé de lui parler pendant une semaine
L’artiste de 54 ans traverse une période douloureuse après le [décès de son père, Giacomo Maurici, le 18 mars 2026. Cet immigré sicilien, pilier de sa vie, avait été l’élément déclencheur de sa vocation musicale après un pardon salvateur.
Cette disparition vient endeuiller le « Tour des Théâtres », la tournée actuelle du chanteur programmée dans toute la France jusqu’en décembre. Ce deuil survient après un début d’année compliqué, marqué par l’annulation de plusieurs dates en février en raison de la santé d’un de ses musiciens.
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Fils d’immigrés siciliens arrivés dans un contexte difficile, Calogero avait évoqué ses racines sur le plateau de l’émission [50’ inside]. Il y décrivait des parents habités par une volonté d’intégration et le désir de voir leurs enfants « se tenir un minimum à carreau ».
L’artiste s’était notamment souvenu d’un épisode de rupture avec son père alors qu’il était un élève dissipé. « Mon père était inquiet et quand il a appris que j’avais volé, il ne m’a pas parlé. Je l’avais déçu », confiait-il à propos d’un vol de vinyles du groupe The Cure.
Ce silence paternel a provoqué un déclic chez le jeune homme. Une semaine plus tard, il créait son groupe Les Charts. Giacomo Maurici lui avait alors accordé son pardon et s’était résolu à soutenir son fils : « Il veut faire un truc, je vais me battre pour lui ».
Le père de famille, « hyper fier » de la réussite de son fils, avait inspiré le titre emblématique Si seulement je pouvais lui manquer. Calogero y livrait des paroles poignantes sur l’absence : « Il suffirait simplement qu’il m’appelle / Lui raconter mon enfance, son absence ».
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Giacomo Maurici laisse derrière lui son fils et ses quatre petits-enfants : Nina, Romy, Pio et Rita. Pour Calogero, qui affirmait en chanson qu’« à part d’un père, je ne manque de rien », cette perte marque la fin d’une relation fondamentale qui l’aura porté jusqu’au sommet.