Cependant, d’après l’AFP, le tribunal a décidé de déclarer nulle l’assignation délivrée par Brigitte Macron pour atteinte au respect de la vie privée et au droit à l’image. Le tribunal a estimé que les faits dénoncés par la Première dame auraient dû être qualifiés de diffamation publique.
Cette décision a sûrement dû décevoir Brigitte Macron, qui avait voulu protéger sa vie privée et son image. Les rumeurs transphobes sont malheureusement courantes sur Internet, mais cela ne justifie en rien la propagation de fausses nouvelles.
Comme l’avait rappelé le magazine Quotidien, qui revenait sur cette rumeur, Brigitte Macron, qui est une personnalité publique, mérite le respect et la protection de sa vie privée.
Espérons que cette décision "n’aura pas trop d’impact sur la Première dame et qu’elle pourra continuer à exercer son rôle auprès de son mari et du peuple français sans être la cible de rumeurs et de diffamations injustes".





