Près de dix mois après la disparition de Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans, son dernier mari exprime à nouveau son amertume. En cause : les conditions dans lesquelles il a dû quitter la célèbre propriété de Saint-Tropez.

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Dans un entretien accordé à « La Provence », l’homme de 85 ans s’en prend ouvertement à la Fondation Brigitte Bardot, aujourd’hui propriétaire des lieux.

« On m’a juste accordé quelques mois, le temps de faire mes valises et de déguerpir, à 85 ans », déplore-t-il.

Une situation d’autant plus douloureuse que Bernard d’Ormale avait partagé cette maison avec l’ancienne actrice pendant plus de trois décennies.

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Brigitte Bardot : son mari dénonce une décision qu’elle n’aurait jamais acceptée

Si La Madrague appartient à la fondation consacrée à la protection animale, Bernard d’Ormale estime que les responsables de cette dernière auraient dû faire preuve de davantage de considération à son égard.

Interrogé sur la réaction qu’aurait pu avoir Brigitte Bardot, il assure qu’elle « ne le supporterait pas ».

Cette situation, il la vit comme une rupture supplémentaire avec son ancienne existence.

« Cette attitude me dégoûte un peu, c’est même violent », confie-t-il, avant de résumer son sentiment : « C’est comme si on voulait me séparer à jamais de Brigitte ».

Désormais installé dans un logement du centre-ville de Saint-Tropez, loué auprès de la municipalité, Bernard d’Ormale continue néanmoins de se rendre à La Madrague pour récupérer et trier certains effets personnels.

En septembre, le veuf de Brigitte Bardot avait publiquement critiqué la vente aux enchères d’objets ayant appartenu à son épouse. Il dénonçait alors un manque de respect envers sa mémoire. La fondation contestait sa présentation des faits.

La propriété de La Madrague se retrouve ainsi au centre d’un désaccord qui dépasse la seule question du logement. Pour Bernard d’Ormale, il s’agit aussi de préserver les souvenirs de trente-cinq années de vie commune.

La fondation n’a toutefois pas livré sa propre version des circonstances précises de ce départ. Les reproches formulés par Bernard d’Ormale restent donc ceux de l’intéressé.