Bilal Hassani cash sur son enfer blanc et sa descente aux enfers !

– par Nolwenn A. Dalpiva
Bilal Hassani cash sur son enfer blanc et sa descente aux enfers !

Le monde de la pop française est sous le choc. Ce lundi 2 mars 2026, dans le cadre du podcast COUCH animé par Lena Situations sur YouTube, Bilal Hassani a fait tomber le masque.



Loin de l’image de l’icône solaire, l’artiste de 26 ans, torpillé il y a peu dans Danse avec les Stars, a livré un témoignage brut, presque insoutenable, sur sa dépendance à la drogue et une période de psychose qui a failli lui coûter la vie.

Un récit qui résonne comme un cri du cœur en pleine tempête médiatique.

Tout bascule dans l’après-COVID. Alors que le monde reprend son souffle, celui de Bilal s’arrête.

L’artiste explique avoir été frappé par un épisode de psychose terrifiant. « Pendant huit jours, j’étais bloqué dans une théorie du complot, comme quoi j’étais dans le Truman Show et qu’on me filmait depuis que j’étais petit », confie-t-il.

Ce délire paranoïaque n’était que le prélude d’un effondrement total. Pendant quatre mois, le jeune artiste sombre dans ce qu’il appelle un « état végétatif ». Déconnecté de son propre corps, il n’est plus que l’ombre de lui-même.

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C’est pour fuir ce vide sidéral que le piège se referme. Celui qui s’était juré de ne jamais toucher aux stupéfiants finit par céder à l’appel de la nuit parisienne. « On sort, on oublie », se disait-il. Mais l’oubli a un prix. De l’alcool aux substances illicites, la chute est vertigineuse. Pour Bilal, la drogue devient un « outil d’isolement » salvateur, le seul moyen d’obtenir enfin du silence dans le brouhaha permanent de sa célébrité.

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En pleine tourmente intérieure, il continue pourtant de faire illusion sur les plateaux, perdant 9 kilos au passage. Un véritable rôle de composition pour celui que Lena Situations qualifie de « putain de bon acteur », tant ses proches n’ont rien vu venir.

Le message est cash : sous les paillettes, le gouffre est réel. « C’était de l’anesthésie complète, je ne m’appartenais pas », lâche-t-il. Cette confession n’est pas qu’un simple déballage ; c’est une mise à nu nécessaire pour celui qui veut désormais se reconstruire loin des paradis artificiels.

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