Pour l’occasion, la comédienne se livre lors d’un entretien avec TV Mag, où elle évoque ses difficultés lors de ce tournage et reconnait également ressentir une certaine pression à quelques semaines de la diffusion.
« Il s’est écoulé très peu de temps entre le moment où j’ai signé et le début du tournage, et il a fallu travailler dans l’urgence », confie tout d’abord celle qui s’est impliquée dans l’écriture.
Pendant des semaines, l’équipe s’est réunie pour écrire, peaufiner, reprendre. « C’était contraignant, épuisant même, car le tournage a duré cinq mois. Mais c’était magique ! », glisse-t-elle.
« Je ne sais pas si j’étais contente ou soulagée d’arrêter, mais je crois que mon corps, lui, n’en pouvait plus ! Il y a une grosse différence entre jouer dans une comédie de deux heures - six à huit semaines de tournage et une présence intermittente - et un rôle principal dans une série dramatique de six heures où l’on tourne quasiment sept jours sur sept », explique-t-elle.
« À la fin, j’avais l’impression que plus rien ne me ramenait à la réalité : ni ma fille ni mes amis ni mes projets. En plus, ça fatigue beaucoup de pleurer - quand je me suis vue à l’écran, j’ai eu peur, d’autant que nous n’étions quasiment pas maquillés ! », reconnaît la révélation d’ « un gars, une fille ».
La comédienne qui joue le rôle de sa mère dans cette série a même fini par lui lancer : « Tu devrais expliquer à ton corps que tout ça, c’est pour de faux ». Elle avait raison ».
Alexandra Lamy avoue en outre ressentir une certaine pression à quelques semaines de la diffusion. TF1 a en effet imposé des chiffres d’audiences à atteindre.





