Adèle Exarchopoulos : « encore elle », cette phrase assassine fait déjà le buzz
Le public cannois semble s’agacer du manque de renouvellement dans le cinéma français
L’apparition d’Adèle Exarchopoulos et de Vincent Lacoste au Palais des Festivals a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.
Si la promotion du film « Mariage au goût d’orange » se poursuit, une partie des internautes exprime sa lassitude face aux choix de casting de l’industrie cinématographique.
Les critiques visent directement l’omniprésence des mêmes têtes d’affiche sur les écrans et lors des cérémonies officielles. Un commentaire partagé par les utilisateurs réclame ainsi explicitement de la nouveauté : « Encore ! Elle, Efira , Léa Seydoux et puis c’est tout. Place aux nouveaux visages ».
A lire : Adèle Exarchopoulos : « angoissée ? », son apparition à Cannes crée une vague de réactions
Cette insatisfaction ne se limite pas aux rôles féminins et cible également les acteurs masculins de premier plan. Les internautes dénoncent un phénomène de répétition généralisé, affirmant que des comédiens comme « Gilles Lelouche, Pierre Niney, Cassel » sont omniprésents et « jouent tous aux chaises musicales » au détriment de la diversité des profils.
Adèle Exarchopoulos, qui était victime dans le passé de violences conjugales, est à Cannes pour présenter « Garance », réalisé par Jeanne Herry, dans lequel elle endosse une comédienne qui sombre tout doucement dans les affres de l’alcool. Une dégringolade !
« J’ai eu peur en lisant le scénario, a confié la comédienne. « Mais quand je ressens ça, je sais qu’il faut que j’y aille. Je l’ai pris comme un challenge. Ce rôle m’intéressait. On côtoie tous des alcooliques, parfois sans le savoir. On vit quand même dans une culture où quand tu ne bois pas t’es soit lourd, soit enceinte. »
A lire : Vincent Cassel : sa complicité avec Narah Baptista à Cannes déclenche un énorme malaise