À seulement 22 ans, le basketteur n’est plus seulement l’un des visages les plus reconnaissables de la NBA.
Son image est aussi devenue un actif particulièrement convoité par les marques. Mais le Français vient de fixer publiquement une frontière qu’il n’entend pas franchir.
Interrogé le 1er octobre lors du camp d’entraînement des San Antonio Spurs sur la possibilité de promouvoir un jour une société de paris sportifs, sa réponse a été immédiate.
« Absolument pas. Je ne ferai jamais ça ». Il a également expliqué avoir déjà décliné des propositions beaucoup plus lucratives que certains contrats finalement acceptés.
Victor Wembanyama choisit désormais ses contrats autrement
Wembanyama affirme privilégier les entreprises dont il partage les valeurs et dont il estime l’influence positive.
Un positionnement loin d’être anodin dans un univers où les partenariats commerciaux peuvent représenter une part importante des revenus d’une superstar.
Le Français possède déjà un portefeuille particulièrement prestigieux.
Il collabore notamment avec Nike, Louis Vuitton, Fanatics, 2K Sports, Barcode et H-E-B, selon Texas Public Radio. Son refus ne signifie donc pas qu’il se détourne du sponsoring : il choisit plutôt les secteurs auxquels il accepte d’associer son nom.
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L’enjeu économique est considérable. Aux États-Unis, le marché commercial des paris sportifs a généré près de 17 milliards de dollars de revenus en 2025, selon l’American Gaming Association citée par Texas Public Radio. Plusieurs stars NBA ont d’ailleurs noué des accords avec des entreprises de ce secteur.
Wembanyama prend le chemin inverse. Et il assume le coût potentiel de cette stratégie : certaines offres mieux rémunérées resteraient volontairement sur la table. Aucun montant précis concernant les propositions qu’il a refusées n’a cependant été révélé.
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