Comment le théâtre Édouard VII a failli tout perdre à cause de Patrick Bruel »

– par Nora Semlali
Comment le théâtre Édouard VII a failli tout perdre à cause de Patrick Bruel »

Le clap de fin de juin dernier a laissé des traces dans l’histoire du Théâtre Édouard VII. Alors qu’il tenait l’affiche de la pièce Deuxième partie signée Samuel Benchetrit, Patrick Bruel a vu les cinq dernières représentations déprogrammées en urgence par la direction. Une décision que le chanteur de 67 ans a catégoriquement refusé d’accepter en silence.



À l’origine de cette crise : la séquence du 28 mai dernier. Ce soir-là, en pleine représentation, trois militantes féministes avaient fait irruption dans la salle pour scander « Bruel violeur ! » devant des spectateurs médusés. Face à cette tension devenue ingérable et au risque de débordements répétés, la production avait alors fait le choix de tirer le rideau.

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Mais en coulisses, celui qui partage depuis quelques années la vie de Clémence n’entendait pas se laisser évincer si facilement.

Selon les informations du Parisien, Patrick Bruel, qui se serait réfugié dans la religion après l’éclatement du scandale, a brandi la menace d’une bataille judiciaire acharnée si la pièce venait à être interrompue sans son accord explicite.

En position de force grâce à un contrat sur-mesure — prévoyant un cachet fixe particulièrement élevé assorti d’un pourcentage sur les recettes —, l’artiste tenait l’établissement par les cordes de la bourse. Cela a prolongé d’interminables négociations financières.

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Un coup de pression qui n’aura finalement pas suffi à faire fléchir la direction. Une fois le couperet officiel tombé, le vernis a totalement craqué en coulisses. Comme l’avait révélé un membre de son entourage à BFMTV, cette fin de tournée prématurée a mis la star dans un « état de rage » noire, le comédien peinant à ravaler l’affront.