Ségolène Royal : « crimes atroces » tension après le témoignage contre Richard Berry

– par Chloe B. Arieux
Ségolène Royal : « crimes atroces » tension après le témoignage contre Richard Berry

Le passage de Coline Berry devant l’Assemblée nationale le 29 avril a provoqué une vive réaction de Ségolène Royal. L’ancienne ministre demande une [réforme législative majeure pour empêcher que les crimes incestueux ne restent impunis à cause de la prescription.



entendue par la commission d’enquête sur les violences sexuelles incestueuses, Coline Berry a livré un récit effroyable. Elle accuse son père, l’acteur Richard Berry, de viols répétés durant son enfance, décrivant des agressions survenant « presque chaque week-end » et dont les souvenirs sensoriels restent gravés en elle.

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Malgré la gravité des faits dénoncés, la plainte déposée en 2021 pour viols et agressions sexuelles a été classée sans suite pour prescription. Cette décision judiciaire a suscité l’indignation de Ségolène Royal, qui s’est exprimée sur le réseau social X pour dénoncer le sort réservé à ces victimes.

L’ancienne candidate à la présidentielle interpelle l’opinion : « Comment peut-on classer sans suite une plainte d’une petite fille qui avait 3 ans, qui est violée tous les week-ends par son (célèbre) père ? ». Face à ce constat, elle prône désormais « l’imprescriptibilité de ces crimes atroces ».

Au-delà de la loi, l’ancienne ministre déléguée à la famille insiste sur la prévention. Elle estime impératif d’enseigner aux enfants que « leur corps leur appartient » et que nul n’a le droit de leur imposer des actes qui les agressent ou les gênent.

Ce soutien politique intervient alors que le clan Berry se déchire à nouveau. Comme le rapporte [Closer], la femme et la sœur de Richard Berry ont réagi sur Instagram, accusant Coline Berry d’entretenir une « posture de victime » basée sur des mensonges, rappelant ses condamnations passées pour diffamation.

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Pour Ségolène Royal, le combat est institutionnel. Elle suggère que lorsque l’enfant s’enferme dans le silence faute d’avoir été cru, le décompte des années de prescription devrait s’interrompre, permettant ainsi à la justice d’intervenir même des décennies après les faits.