Samir Nasri en garde à vue : argent liquide, boîte de nuit et narcotrafic
Samir Nasri a passé une dizaine d’heures en garde à vue à Paris dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de [blanchiment d’importation de stupéfiants en bande organisée. Il est ressorti libre.
Samir Nasri a été entendu ce jeudi 9 juillet par la Brigade de recherches et d’investigations financières (BRIF) à Paris, rapporte Le Parisien.
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L’ancien milieu de terrain de l’OM et d’Arsenal a passé près de dix heures en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour association de malfaiteurs et blanchiment d’importation de stupéfiants en bande organisée. À l’issue de son audition, il a été remis en liberté.
L’enquête s’intéresse notamment au « XS », une boîte de nuit située à Ivry-sur-Seine dont Samir Nasri est actionnaire et gérant depuis plusieurs années. Les investigations portent sur des mouvements d’argent liquide jugés suspects et considérés comme sans lien avec l’activité légale de l’établissement.
Les enquêteurs cherchent à déterminer si le lieu a pu être utilisé pour recycler des revenus issus du trafic de stupéfiants.
Selon les éléments de l’enquête, Karim Berrebouh, présenté comme un narcotrafiquant écroué depuis 2021, et Olivier Sabbah, décrit comme le logisticien financier du réseau, figurent au cœur du dossier. Les policiers soupçonnent l’existence d’un circuit financier impliquant l’établissement exploité par l’ancien international français.
Les investigations évoquent également plusieurs retraits d’importantes sommes en espèces qui auraient été effectués au « XS » par l’épouse de Karim Berrebouh. Les enquêteurs souhaitent notamment obtenir des explications sur l’origine de ces fonds ainsi que sur leur destination.
Cette garde à vue intervient alors que Samir Nasri fait déjà l’objet d’un contentieux avec l’administration fiscale.
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Installé à Dubaï depuis la fin de sa carrière, il est visé par une procédure dans laquelle le fisc lui réclame plus de cinq millions d’euros, estimant qu’il résiderait en réalité la majeure partie du temps en France. Selon le texte fourni, il s’agit de sa deuxième garde à vue en quelques semaines après une première audition par les policiers marseillais à la fin du mois de juin.