Salvatore Adamo abandonné par sa famille !

– par Nolwenn A. Dalpiva
Salvatore Adamo abandonné par sa famille !

À 82 ans, Salvatore Adamo est loin d’avoir dit son dernier mot. L’interprète de l’éternel « Tombe la neige » a prouvé sa résilience en publiant, en novembre dernier, un double album intitulé Des nèfles et des groseilles.



Ce projet, enrichi de nouveaux titres composés durant une convalescence forcée suite à un « œdème pulmonaire », l’emmène actuellement sur les routes de France, du Canada et de Belgique, avec une escale prévue à l’Olympia le 22 mars prochain.

À lire : Quand Michel Drucker plaisante sur son état de santé avec Salvatore Adamo

Pourtant, derrière ce succès flamboyant et cette énergie retrouvée, l’artiste cache une blessure intime : l’absence de sa tribu.

Le chanteur porte en lui le poids d’un passé marqué par ses longues absences, comme le rappelle le magazine Ici Paris, qui relaye ses confidences. Il est supposé avoir été abandonné par sa famille.

« J’ai abusé, j’étais très absent à un moment donné », confessait-il en 2023, conscient d’avoir manqué les années cruciales de ses trois enfants, Anthony, Benjamin et Amélie.

À ce regret s’ajoute la cicatrice d’une double vie longtemps tenue secrète. Pendant que son épouse Nicole élevait leur fils aîné, Salvatore Adamo vivait une passion avec l’actrice Annette Dahl, dont est née Amélie.

Un « lourd secret » révélé seulement en 2003 et qui, aujourd’hui encore, nourrit sa mélancolie : « La culpabilité est encore là. Celle d’avoir fait souffrir deux femmes », livre-t-il dans une prise de parole auprès de « Paris Match ».

« Mes trois enfants et mes petites-filles vivent à l’étranger, je les vois peu », déplore celui qui réside près de Bruxelles. Ses héritiers ont tous choisi de tracer leur route loin de l’ombre imposante du patriarche.

Son fils cadet, Benjamin, s’est exilé à Londres pour devenir bassiste, tandis qu’Anthony parcourt les cieux comme pilote de ligne. Quant à Amélie, installée à Berlin, elle fuit la lumière médiatique après avoir « souffert » de commentaires malveillants sur ses origines.

« J’espère être encore là dans dix ans pour les voir s’accomplir dans leurs vies », confie-t-il, porté par l’espoir de voir grandir ceux qui, bien que « loin des yeux », ne quittent jamais son cœur.