Rachel Legrain-Trapani : ce moment de sidération qui l’a hantée après l’agression

– par Nora Semlali
Rachel Legrain-Trapani : ce moment de sidération qui l'a hantée après l'agression

Près d’un an après avoir été agressée en pleine rue lors du Festival d’Avignon, Rachel Legrain-Trapani a annoncé que le verdict était tombé. Soulagée, l’ancienne Miss France insiste désormais sur l’importance de [reconnaître officiellement le statut de victime.



Le 6 mai 2026, l’épouse de Valentin Léonard a fait part son émotion sur Instagram, annonçant que « la justice a tranché ». Les faits s’étaient déroulés en juillet 2025 alors qu’elle assurait la promotion de son seule-en-scène Pas si miss que ça. Un homme, sous prétexte d’une photo, l’avait touchée de force avant d’être interpellé par la police d’Avignon.

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Pour la mère de famille, cette décision judiciaire met fin à l’utilisation du terme « présumé », un point crucial pour sa reconstruction. « Quand la justice a tranché, continuer à parler de « présumé » n’est pas anodin », a-t-elle affirmé selon Voici, précisant que pour les victimes, la précision des mots compte face à ceux qui tentent de minimiser les actes.

Rachel Legrain-Trapani a expliqué avoir choisi de témoigner pour briser la solitude des femmes qui n’osent pas porter plainte. Bien qu’elle ait admis s’être tue par le passé pour « avancer », elle estime aujourd’hui que le silence ne protège personne. Elle adresse ainsi un message de solidarité à celles qui doutent encore de la légitimité de leur combat.

Le traumatisme avait été immédiat lors de l’incident. L’ancienne reine de beauté avait décrit un état de sidération après l’agression, confiant avoir eu des « trous de mémoire » lors de la représentation donnée dès le lendemain. Malgré le choc, elle avait tenu à saluer la réactivité des forces de l’ordre qui avaient procédé à l’arrestation de l’individu.

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Si elle avait dû interrompre son spectacle quelques jours plus tard, la comédienne avait précisé dans les colonnes du Parisien que ce retrait était lié à des raisons économiques et non à l’agression. Elle assurait alors n’être « pas du genre à baisser les bras », prouvant sa détermination à aller jusqu’au bout de la procédure judiciaire désormais close.