Procès gagnés, indemnités versées : la stratégie judiciaire de Pierre Palmade

– par Nolwenn A. Dalpiva
Procès gagnés, indemnités versées : la stratégie judiciaire de Pierre Palmade

Alors qu’il a été condamné pour le terrible accident de la route dont il est l’auteur, Pierre Palmade a trouvé une méthode radicale pour redresser ses finances. L’humoriste est parvenu à renflouer ses comptes en banque, en partie grâce à une série de victoires judiciaires contre plusieurs magazines people et chaînes d’information.



Ce mercredi « 28 janvier 2026 », la justice a tranché en sa faveur, condamnant « BFMTV », « Paris Match », « Voici » et « Closer » pour atteinte à la vie privée.

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Bien qu’il aurait pu choisir la discrétion après avoir provoqué un drame sous l’emprise de stupéfiants — causant la mort d’un enfant à naître et des blessures graves à plusieurs passagers — le comédien, qui n’aurait pas renoncé à remonter sur scène, n’a pas hésité à attaquer. La décision du tribunal porte sur la couverture médiatique de sa toute première sortie d’hôpital.

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À l’époque, les médias avaient détaillé avec précision son état physique, son comportement et ses échanges avec ses proches. Pour les juges, ces révélations étaient bien trop intrusives et n’apportaient aucun « apport factuel indispensable » au dossier judiciaire.

Le tribunal a notamment pointé du doigt les vidéos de « BFMTV », estimant qu’elles s’attardaient sur des éléments intimes de sa convalescence pour satisfaire la « curiosité du public », sans aucun réel « intérêt d’information ». Cette stratégie juridique, jugée « plus que discutable » par certains observateurs au vu de la gravité des faits initiaux, s’avère payante pour l’artiste, qu’une rumeur prétendait ruiné il y a peu.

En conséquence de cette sanction civile, les médias visés devront verser des dommages et intérêts à Pierre Palmade, en plus de couvrir une partie de ses frais de procédure. Si cette décision vise officiellement à réparer une atteinte au « droit à l’image », elle permet surtout à l’humoriste de percevoir des sommes non négligeables.