Comment le prince Edward a fini par craquer face aux rumeurs sur son homosexualité
Harcelé par les spéculations sur sa vie privée au début de sa carrière, le prince Edward, le fils de la reine Élisabeth II, a vu son quotidien empoisonné par les bruits de couloirs. Son ancienne compagne raconte sa difficile descente aux enfers face aux ragots.
La Couronne britannique a longtemps tenté d’étouffer les murmures entourant la vie intime du prince Edward.
Bien avant de trouver la stabilité et le bonheur conjugal auprès de la duchesse Sophie, le jeune prince a dû faire face à des vagues de commérages d’une rare intensité concernant son orientation sexuelle.
Une période sombre de sa vingtaine sur laquelle Ruthie Henshall, qui a partagé sa vie pendant cinq ans, a accepté de revenir en détail lors de son passage dans le podcast « A Right Royal » de HELLO !.
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D’après les souvenirs de la star du West End, l’origine de cette rumeur dévastatrice coïncide très précisément avec un virage professionnel majeur pris par le jeune homme en 1988, alors qu’il n’avait que 23 ans. « Quand il a quitté les Marines, il est entré dans le monde du spectacle, et les gens ont alors pensé qu’il était forcément gay. C’est comme ça que les rumeurs ont commencé », déplore la comédienne. Son rôle d’assistant de production pour la Really Useful Theatre Company d’Andrew Lloyd-Webber est alors devenu le prétexte de toutes les suspicions.
Au départ de leur idylle secrète, le prince Edward tentait de masquer sa blessure derrière une apparente légèreté. L’actrice se rappelle qu’il se contentait de « lever les yeux au ciel et en riait », espérant que le temps ferait son œuvre. Mais face à des attaques répétées et des gros titres incessants, l’amusement a rapidement laissé place à l’exaspération, le jeune prince vivant très mal cette étiquette injustifiée que l’opinion publique s’obstinait à lui coller à la peau.
Pour défendre l’honneur de son ancien amant, Ruthie Henshall publie aujourd’hui ses mémoires, « La danseuse et le prince », où elle détruit cette légende urbaine grâce aux souvenirs de leur « liaison très passionnée ».
Affirmant qu’elle savait pertinemment qu’il n’était pas homosexuel après leurs rapprochements intimes où elle le tenait « éveillé toute la nuit », elle insiste également sur le fait qu’il n’avait aucun préjugé en privé, comptant même un homosexuel parmi ses employés.
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