La comédienne a évoqué cette mala­die à la suite des propos de Marina Carrère d’Encausse, la co-animatrice du « Jour­nal de la santé » sur France 5.

« On est embarqué dans la mala­die. Elle est très à part. Quelqu’un qui a un cancer à côté de vous ne vous embarque pas, parce que vous n’êtes pas aidant. On est spec­ta­teur, on ne fait rien », explique-t-elle.

« Quand on devient aidant, on est embarqué avec, mais d’abord, on n’arrive pas à faire le deuil de la personne, puisqu’elle est encore là », poursuit la comédienne.
« Tous les matins, on se réveille en se disant : c’est un cauche­mar. C’est très diffi­cile d’y croire », ajoute Muriel Robin, qui en profite pour conseiller aux personnes « aidantes » de placer les malades dans des centres spécialisés.

« Quand je rencontre des gens qui me disent : je m’en occupe à la maison, comme moi j’ai failli y lais­ser ma peau, je leur dis : prends une maison », dit-elle.